Début des commémorations du Débarquement de Normandie

Le prince Charles, en grande tenue militaire, s'entretient avec... (PHOTO CHRIS HELGREN, REUTERS)

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Le prince Charles, en grande tenue militaire, s'entretient avec des vétérans, serrant des mains, adressant quelques mots à chacun, aux abords du «Pegasus Bridge», le fameux pont pris dans la nuit du 5 au 6 juin 1944 par les parachutistes britanniques.

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Agence France-Presse
BÉNOUVILLE, France

Le prince Charles est arrivé jeudi en milieu de journée à Bénouville, à proximité des plages du Débarquement allié du 6 juin 1944 en Normandie, pour participer aux premières cérémonies de commémoration du Jour J en compagnie de vétérans britanniques.

Le prince et son épouse Camilla sont arrivés peu avant 13 h (7 h, heure de Montréal) dans cette localité riveraine du «Pegasus Bridge», le fameux pont pris dans la nuit du 5 au 6 juin 1944 par les parachutistes britanniques.

Le fils de la reine Élisabeth, en grande tenue militaire - la tenue de field marshall - accompagné de Camilla, manteau gris bleu et collier de perles, a traversé le pont en direction de la commune de Ranville, le premier village libéré de France continentale.

Le couple s'est rendu directement auprès de vétérans, notamment d'un ancien combattant en fauteuil roulant.

«Il m'a demandé si j'allais bien et de quel régiment je faisais partie. J'ai répondu le régiment Sherwoods», a raconté à l'AFP ce dernier, Tony O'Keefa.

Le couple a ensuite visité une canonnière à moteur amarrée près de Pegasus Bridge, qui a participé au Débarquement, avant d'aller à la rencontre de vétérans, serrant des mains, adressant quelques mots à chacun.

«Avez-vous sauté ici? C'était le bon endroit?», a demandé Charles à Raymond Shuck, béret bordeaux de la 6e Airborne, faisant sourire les proches de l'ancien combattant.

Quatre avions britanniques d'époque, mais qui n'ont pas participé aux combats, ont également survolé le Pegasus Bridge.

Le bombardier Lancaster, le DC3 Dakota, servant notamment au transport de blessés, et les deux Spitfire se sont ensuite posés sur la piste de l'aérodrome d'Octeville près du Havre, aux côtés d'Alphajet de la Patrouille de France.

«Piloter cet avion est un plaisir», même si la performance «est plus physique qu'avec les avions modernes», a affirmé le pilote du Lancaster, Rodger Nichols.

Dans l'après-midi, le couple princier devait ensuite assister au largage de 300 parachutistes de plusieurs pays au-dessus de Ranville, à la veille de la cérémonie internationale qui rassemblera non loin de là 8000 personnes, dont un millier d'anciens combattants et une vingtaine de dirigeants mondiaux sur la plage de Sword Beach où débarquèrent les troupes britanniques.




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