La Maison-Blanche cite la fusillade à Québec pour justifier ses politiques

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Le porte-parole Sean Spicer a commencé la séance d'information quotidienne de la Maison-Blanche en disant que Donald Trump avait appelé Justin Trudeau.

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La réaction de la Maison-Blanche à l'attentat de Québec en a surpris plus d'un, lundi. En conférence de presse, le porte-parole du président a lié le récent décret du président, qui interdit l'entrée aux États-Unis à des ressortissants de sept pays musulmans, au massacre dans la mosquée de Sainte-Foy qui a causé la mort de six musulmans.

« C'est un acte de violence qui n'a pas de sens et qui ne peut être toléré », a dit Sean Spicer après avoir expliqué que Donald Trump a appelé le premier ministre Justin Trudeau pour lui offrir ses condoléances.

« [Cet attentat] nous rappelle pourquoi nous devons rester vigilants et explique pourquoi le président Trump a fait des gestes de manière proactive plutôt que réactive quand la sécurité de la nation était concernée », a dit Sean Spicer, lors du breffage de presse quotidien.

Vendredi dernier, le nouveau président américain a signé un décret qui suspend temporairement l'arrivée aux États-Unis de réfugiés ainsi que de ressortissants de sept pays majoritairement musulmans (Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan, Syrie, Yémen), prétextant vouloir empêcher l'arrivée de terroristes au pays.

Or, dans l'attentat de Québec, le principal suspect est un homme blanc d'origine québécoise. Ce dernier a tué six Québécois de confession musulmane, tous issus de l'immigration. Sur les réseaux sociaux, la comparaison de Sean Spicer a été tournée en dérision.

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