Un agent du FBI avoue avoir menti au procès d'un mafieux

Robert Fitzpatrick et sa femme à leur sortie... (ARCHIVES AP)

Agrandir

Robert Fitzpatrick et sa femme à leur sortie du Palais de justice de Boston, le 30 avril.

ARCHIVES AP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
New York

Un ancien agent du FBI de Boston, Robert Fitzpatrick, a plaidé coupable de parjure et entrave à la justice lundi, avouant avoir menti lors du procès en 2013 de l'ex-parrain de la mafia James «Whitey» Bulger.

Fitzpatrick, 76 ans, avait notamment affirmé, lors du procès de Bulger en juillet 2013, qu'il avait tenté de mettre un terme aux relations qu'avait le FBI avec Bulger, qui était leur informateur.

Il a plaidé coupable des 12 chefs d'accusation retenus contre lui.

«Le plaidoyer de M. Fitzpatrick prouve que mentir devant la Cour fédérale entraîne des conséquences», a déclaré la procureure du Massachusetts, Carmen M. Ortiz. Le fait qu»il s'agisse d'un ancien membre haut-placé des forces de l'ordre rend cela encore plus énorme», a-t-elle ajouté.

Fitzpatrick risque une amende de 13 700 dollars. Le tribunal prononcera sa condamnation le 5 août.

Bulger, 86 ans, est l'ancien patron de la mafia de Boston. Il a été condamné à la prison à vie en novembre 2013, après avoir été reconnu coupable de 11 meurtres. Il avait été en cavale pendant des années avant d'être arrêté.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer