Piratage de la Maison-Blanche: pas de fuite de données sensibles

La Maison-Blanche a assuré mardi qu'un piratage informatique survenu l'an... (Photo: AFP)

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Agence France-Presse
Washington

La Maison-Blanche a assuré mardi qu'un piratage informatique survenu l'an dernier contre le département d'État et la présidence n'avait pas affecté de données sensibles et confidentielles du gouvernement américain, tout en refusant de dire si la Russie était derrière cette attaque.

«Il s'est passé quelque chose l'année dernière. (Mais) nos systèmes (d'informations) confidentiels sont sûrs», a déclaré le conseiller adjoint à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, Ben Rhodes.

«Nous ne parlons pas de l'origine de ces intrusions informatiques», a ajouté ce conseiller du président Barack Obama auprès de quelques journalistes.

Il réagissait à une information de la chaîne CNN selon laquelle la Russie aurait été derrière l'attaque informatique qui avait frappé en octobre 2014 le système informatique du département d'État mais également, selon la télévision américaine, celui de la Maison-Blanche.

Le ministère américain des Affaires étrangères avait reconnu à l'époque avoir été victime d'un piratage informatique et avait alors bloqué et réinitialisé pendant plusieurs jours son gigantesque serveur d'emails.

«Nous avions rendu publiques les intrusions informatiques au département d'État», a rappelé M. Rhodes sur CNN.

«Mais nous avons des systèmes différents ici à la Maison-Blanche: un système non confidentiel et un système confidentiel, un système top secret. C'est là que se trouvent les informations sensibles et confidentielles qui relèvent de la sécurité nationale. C'est un système sûr et nous ne pensons pas qu'il ait été touché», a argumenté le haut responsable américain.

Un porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC) de la Maison-Blanche, Mark Stroh, a dit aussi à l'AFP que les accusations contre la Russie portées par CNN n'étaient que de la «spéculation».

«Ce genre d'activité (de piratage) est pris très au sérieux. Nous avions pris des mesures immédiates pour les juguler», a assuré le porte-parole américain.

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