Obama s'est entretenu avec Nétanyahou sur l'Iran et la Palestine

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Barack Obama et Benyamin Nétanyahou à Jérusalem en mars 2013.

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Agence France-Presse
Washington

Le président américain Barack Obama s'est entretenu au téléphone avec le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou sur la question du nucléaire iranien ainsi que sur les relations israélo-palestiniennes, a annoncé lundi la Maison-Blanche.

Le président Obama a réaffirmé lors de cet appel «que les États-Unis étaient déterminés à trouver un accord complet avec l'Iran, qui l'empêcherait d'acquérir l'arme atomique et qui donnerait l'assurance à la communauté internationale que son programme nucléaire n'obéit qu'à des objectifs pacifiques», a affirmé la Maison-Blanche dans son communiqué.

Cet appel est intervenu quelques heures après la déclaration de John Kerry, le chef de la diplomatie américaine, qui a affirmé vouloir «accélérer le processus pour faire de plus grands progrès» dans les négociations avec l'Iran.

Les grandes puissances et l'Iran doivent tenter de trouver d'ici le 1er juillet un accord global sur le programme nucléaire controversé de Téhéran.

Des pourparlers multilatéraux doivent se tenir entre le groupe «5+1» (États-Unis, Chine, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) et l'Iran, sous l'égide de l'Union européenne, à partir du 18 janvier.

Lors de son entretien avec M. Nétanyahou, le président américain a également «souligné l'engagement des États-Unis en faveur de la sécurité d'Israël et l'importance de poursuivre sa coopération avec l'État hébreu sur cette question».

Les deux chefs d'État ont également abordé la question de l'adhésion des Palestiniens à la Cour pénale internationale (CPI), dont ils sont devenus membre officiellement mercredi dernier, provoquant la colère d'Israël et en dépit de l'opposition des États-Unis.

M. Obama a «réitéré la position américaine selon laquelle l'Autorité palestinienne ne constitue pas encore un État souverain et n'est donc pas de ce fait éligible au statut de Rome», affirme le communiqué.

Avec leur accession à la CPI, les Palestiniens vont désormais pouvoir mettre Israël en accusation devant cette juridiction compétente pour juger les crimes de guerre, dont ils disent être victime.

Le président Obama a également dit à M. Nétanyahou qu'il «ne pense pas que l'accession Palestinienne à la CPI soit une démarche constructive pour l'avenir». «Les États-Unis continuent de s'opposer fermement aux actions des deux parties qui pourraient saper la confiance et les encourage dans la voie de la "désescalade".»

En rétorsion à la demande d'adhésion à la CPI, Israël avait gelé samedi le versement de 106 millions d'euros de taxes collectées pour le compte de l'Autorité palestinienne.

Washington avait aussi dénoncé la démarche palestinienne, la qualifiant d'«escalade contre-productive» qui «alourdit le climat» avec Israël, tout en protestant contre la sanction israélienne.

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