GB: 10 ONG contre les programmes de surveillance de masse

Le gouvernement britannique refuse de confirmer ou d'infirmer... (PHOTO EDDIE KEOGH, ARCHIVES REUTERS)

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Le gouvernement britannique refuse de confirmer ou d'infirmer l'existence du programme de surveillance de masse «Tempora», dévoilé par l'ancien collaborateur de la NSA américain Edward Snowden.

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Edward Snowden, un ancien consultant de la CIA, a révélé l'existence de programmes secrets de surveillance des communications électroniques en remettant des documents compromettants aux quotidiens The Guardian et The Washington Post. Il s'est depuis réfugié à Hong Kong alors que le gouvernement américain a lancé une enquête contre lui. »

Agence France-Presse
LONDRES

Dix organisations de défense des libertés civiles, parmi lesquelles Amnistie internationale, ont entamé lundi à Londres une bataille judiciaire contre l'utilisation présumée par les services de renseignements britanniques de programmes de surveillance de masse révélés par Edward Snowden.

Liberty, Amnistie internationale, Privacy International et sept autres organisations de défense des droits de l'homme basées au Canada, au Pakistan, en Hongrie ou encore en Égypte contestent la légitimité et la légalité de l'interception et de l'analyse de communications privées, ainsi que leur partage avec les États-Unis.

Le gouvernement britannique refuse toutefois de confirmer ou d'infirmer l'existence du programme de surveillance de masse «Tempora», dévoilé par l'ancien collaborateur de la NSA américain Edward Snowden.

«L'interception de données fait l'objet de contrôles stricts. La politique de la Grande-Bretagne en cette matière est entièrement compatible avec la Convention européenne des droits de l'homme», s'est contentée d'affirmer à l'AFP une porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères.

Des audiences, qui devraient durer une semaine, se sont ouvertes lundi à Londres devant l'Investigatory Powers Tribunal, juridiction qui traite des affaires liées aux services de renseignements intérieurs (MI5), extérieurs (MI6) ainsi qu'à l'agence britannique de surveillance (GCHQ).

En novembre dernier, après les multiples révélations d'Edward Snowden sur la NSA, le GCHQ et l'étendue des écoutes, les responsables des différents services de renseignements britanniques avaient été contraints de s'expliquer devant des parlementaires, lors d'une audition retransmise en direct à la télévision. Ils avaient démenti toute surveillance à grande échelle de la population britannique.




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