La femme de Jean Charest en visite en Haïti

La première dame du Québec Michèle Dionne en... (Photo: André Pichette, Archives La Presse)

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La première dame du Québec Michèle Dionne en compagnie de son mari, le premier ministre du Québec Jean Charest.

Photo: André Pichette, Archives La Presse

Vincent Marissal, envoyé spécial
La Presse

(Port-au-Prince) Grosse semaine politique pour le Québec en Haïti: en plus de Pauline Marois, qui sera dans la capitale haïtienne du 15 au 17 avril, Michèle Dionne, femme du premier ministre Jean Charest, fera aussi une tournée de quatre villes entre mardi et vendredi prochains, a appris La Presse.

Dans le cas de Mme Dionne, il ne s'agit pas d'une rencontre politique, précise le bureau de son mari.

Michèle Dionne se rend en Haïti comme collaboratrice de longue date de la Croix-Rouge canadienne et ce voyage est prévu depuis deux mois, indique Hugo D'Amour, attaché de presse de M. Charest. «C'est une mission d'évaluation des opérations de la Croix-Rouge», dit-il.

 

Selon le bureau du premier ministre, il était prévu avant le tremblement de terre du 12 janvier que Mme Dionne visite certaines installations de la Croix-Rouge en sol haïtien.

En trois jours, Mme Dionne se rendra à Port-au-Prince, à Jacmel, à Léogâne et à Petit Goâve.

Le cabinet de M. Charest précise que Michèle Dionne rencontrera le président René Préval en tant que représentante de la Croix-Rouge et qu'elle n'apportera aucun message du gouvernement du Québec aux autorités politiques haïtiennes.

Mme Dionne voyage fréquemment pour évaluer les opérations de la Croix-Rouge. Au cours de la dernière année, elle s'est rendue au Liberia, en Ukraine, en Amérique centrale et en Inde.

L'annonce, cette semaine, du voyage de Pauline Marois en Haïti a provoqué quelques remous sur les scènes politiques québécoise et fédérale. Informé tardivement de la visite de la chef péquiste, l'ambassadeur du Canada à Port-au-Prince, Gilles Rivard, lui a offert toute sa collaboration, mais l'affaire est passée bien près de créer un froid entre les gouvernements canadien et haïtien. Elle a surtout embarrassé le gouvernement Charest.

Le premier ministre Charest a critiqué l'opportunisme de Mme Marois, hier. Par ailleurs, son ministre des Relations internationales, Pierre Arcand, a annoncé cette semaine sa visite à la fin du mois.

Du côté du gouvernement haïtien, le premier ministre Jean-Max Bellerive a indiqué à La Presse qu'il est «ravi» de rencontrer Pauline Marois, qu'il connaît depuis des années.

«Elle a été responsable de tellement de ministères, elle a une grande expérience, je suis ravi de la rencontrer», a-t-il dit.

 

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