Nicola Sturgeon veut succéder à Alex Salmond

Souvent comparée à la chancelière allemande Angela Merkel... (PHOTO RUSSELL CHEYNE, ARCHIVES REUTERS)

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Souvent comparée à la chancelière allemande Angela Merkel pour sa coupe au carré, la vice-présidente du SNP a été la tête pensante de la campagne pour le oui à l'indépendance.

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Référendum écossais
Référendum écossais

Le 18 septembre les Écossais sont appelés aux urnes pour dire Oui ou Non à l'indépendance. Quatre millions d'électeurs qui devront choisir entre le maintien au sein du Royaume-Uni en tant que nation constitutive ou encore la souveraineté. »

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Agence France-Presse
LONDRES

Nicola Sturgeon a assuré mercredi qu'elle était «la mieux placée» pour succéder en novembre à Alex Salmond en tant que leader du parti national écossais et premier ministre de la région.

«Je veux servir mon parti et mon pays et j'estime être la mieux placée pour faire le job», a souligné la N° 2 du Scottish national party (SNP) et lieutenante fidèle d'Alex Salmond au moment de dévoiler sa candidature à Glasgow.

Alex Salmond a annoncé vendredi, quelques heures après la défaite du oui à l'indépendance de l'Écosse au référendum d'autodétermination, qu'il allait quitter la tête du SNP lors du prochain congrès en novembre et démissionner en conséquence de ses fonctions de «First Minister».

Nicola Sturgeon, 44 ans, est d'autant mieux placée pour lui succéder que deux rivaux potentiels, les ministres Alex Neil et Humza Yousaf, se sont rangés sous sa bannière.

«Devenir premier ministre de mon pays, surtout en ces temps excitants et optimistes, serait à la fois un grand honneur et une immense responsabilité», a-t-elle dit.

Souvent comparée à la chancelière allemande Angela Merkel pour sa coupe au carré, la vice-présidente du SNP a été la tête pensante de la campagne pour le oui à l'indépendance.

Née à Irvine dans une famille peu politisée, elle dit s'être forgé une conscience politique en assistant à la désindustrialisation du pays dans les années 1980, «les jours sombres de la période Thatcher», selon ses mots.

Élue à plusieurs reprises «personnage politique écossais de l'année», elle avait déjà annoncé en 2004 sa candidature à la tête du SNP, qu'elle a rejoint à l'âge de 16 ans, avant de s'effacer au profit de son mentor Alex Salmond.




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