Le Hamas pose ses conditions pour un cessez-le-feu

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Des roquettes sont tirées par le Hamas vers Israël depuis le nord de la Bande de Gaza, le 12 juillet.

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Offensive israélienne à Gaza

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Offensive israélienne à Gaza

L'armée israélienne mène l'opération «Bordure protectrice», la plus importante offensive militaire contre la Bande de Gaza depuis la sanglante et controversée mission «Plomb durci» lancée en 2008-2009, qui avait fait plus de 1400 morts. »

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Agence France-Presse
GAZA

Le Hamas acceptera un cessez-le-feu si Israël cesse ses bombardements sur la bande de Gaza, libère des prisonniers et lève le blocus de l'enclave palestinienne, a affirmé lundi le mouvement islamiste, précisant qu'il était «trop tôt» pour évoquer une trêve.

«Tout cessez-le-feu doit se baser sur les conditions que nous avons mises en avant. Rien de moins ne sera accepté», a déclaré à l'AFP Mouchir al-Masri, un député et porte-parole du Hamas à Gaza.

Mais «il est trop tôt pour parler de cessez-le-feu au regard des crimes et des massacres commis par les Israéliens contre notre peuple», a aussitôt ajouté M. al-Masri.

Pour le Hamas, c'est Israël qui «a commencé avec les violences et doit donc y mettre un terme».

M. al-Masri a détaillé les conditions nécessaires à une trêve:

- «La fin de l'agression contre le peuple palestinien».

- «La fin du blocus» de Gaza, en place depuis 2006.

- «L'ouverture du poste frontalier de Rafah avec l'Égypte».

- «La libération des prisonniers réarrêtés» après avoir été relâchés dans le cadre de l'accord d'échange avec le soldat israélien Gilad Shalit en 2011.

«Personne ne peut prédire quand la violence stoppera», a averti le député du Hamas, «les négociations sur un cessez-le-feu nécessitent de réels efforts et nous n'en avons pas vus».

Interrogé sur les menaces israéliennes de doubler les bombardements aériens d'une opération au sol, M. al-Masri a mis Israël au défi.

«Les résistants (palestiniens) en rêvent, que l'ennemi décide d'une invasion terrestre! Gaza sera leur cimetière si Dieu le veut», a-t-il promis.

Un autre haut responsable du mouvement Hamas, s'exprimant sous couvert de l'anonymat, a indiqué qu'aucun «effort de médiation» réel de la communauté internationale n'était en cours. Il a qualifié les contacts en cours avec différents gouvernements étrangers de «sondages d'opinion».

Israël a de son côté exclu d'arrêter ses opérations tant que le Hamas, qui contrôle Gaza, continuerait de lancer ses roquettes contre son territoire.

La communauté internationale n'a cessé d'appeler les protagonistes du conflit à trouver un terrain d'entente en vue d'une trêve, mais les deux camps semblent déterminés pour le moment à poursuivre les hostilités.




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