Trump attaque Clinton et son «court-circuit»

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Donald Trump, 70 ans, s'efforce de relancer sa campagne après une semaine agitée où il a baissé dans les sondages au profit de Hillary Clinton, 68 ans, ancienne sénatrice et ancienne Première dame.

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Agence France-Presse

Le candidat républicain à la Maison-Blanche Donald Trump a jugé samedi mentalement instable son adversaire démocrate Hillary Clinton, qui avait déclaré avoir eu «un court-circuit» en s'expliquant sur l'affaire de ses courriels.

«Les gens de notre pays ne veulent pas de quelqu'un qui va avoir des courts-circuits», a lancé M. Trump lors d'une réunion électorale à Windham (New Hampshire), dans le nord-est des États-Unis.

«C'est une dangereuse menteuse», a déclaré le magnat de l'immobilier, parlant de l'ancienne secrétaire d'Etat. «C'est une personne complètement désaxée. Elle est déséquilibrée».

«Enfermez-la!», a scandé la foule des partisans de M. Trump au cours de la réunion.

Les républicains insistent ces derniers jours sur le manque de confiance des Américains pour Mme Clinton, en raison notamment de la messagerie privée qu'elle a utilisée alors qu'elle était à la tête de la diplomatie des États-Unis.

Elle n'a pas été inculpée, mais le directeur du FBI James Comey a déclaré début juillet qu'elle avait fait preuve d'une «négligence extrême».

Mme Clinton est critiquée pour avoir affirmé dans une interview que M. Comey avait déclaré qu'elle avait dit la vérité dans cette affaire. Vendredi, la candidate démocrate a dû revenir sur ses propos, déclarant qu'elle avait «peut-être eu un court-circuit».

M. Trump s'est saisi de cette expression pour ses attaques contre elle. Samedi, avant sa réunion dans le New Hampshire, son équipe de campagne a publié sur sa page Facebook un spot où Mme Clinton est appelée «Robot Hillary» («Hillary le robot») et représentée avec des étincelles sortant de sa bouche.

«Hillary le robot est-elle en train de fondre ?», déclare la légende du spot.

Donald Trump, 70 ans, s'efforce de relancer sa campagne après une semaine agitée où il a baissé dans les sondages au profit de Hillary Clinton, 68 ans, ancienne sénatrice et ancienne Première dame.

Il veut aussi mettre un terme aux différends entre lui et de hauts responsables du parti républicain dont il est le candidat investi.

M. Trump a ainsi apporté vendredi, après avoir été initialement réticent, son soutien à la réélection au poste de président de la Chambre des représentants du républicain Paul Ryan.

Homme fort du parti, M. Ryan est confronté mardi à une primaire délicate dans sa circonscription du Wisconsin en vue des législatives de novembre.

Assurant vouloir l'unité du parti en vue de la présidentielle, M. Trump a aussi apporté son soutien à la réélection du sénateur John McCain, avec lequel il a eu de nombreux accrochages. «Nous devons être unis. Nous devons gagner cette élection», a-t-il déclaré.

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