Attentat manqué près des pyramides de Gizeh, en Égypte

Le groupe État islamique a revendiqué vendredi une tentative d'attentat à la... (Photo d'archives La Presse)

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Agence France-Presse
Le Caire, Égypte

Le groupe État islamique a revendiqué vendredi une tentative d'attentat à la bombe contre la police devant un grand hôtel non loin des pyramides du Caire, dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux.

L'engin a explosé durant l'opération de désamorçage par la police, faisant quatre blessés.

Des membres de la sécurité privée de l'hôtel Le Méridien, situé à un kilomètre et demi des célèbres pyramides de Gizeh dans la région du Caire, avaient trouvé un objet suspect sur le trottoir et fait appel à la police, a précisé un responsable de la sécurité dans ce quartier des hôtels.

Selon les policiers arrivés sur place, il s'agissait d'une bombe qu'ils ont voulu désamorcer. Mais l'engin a explosé durant l'opération, blessant deux policiers, dont un grièvement, et deux membres de la sécurité privée de l'hôtel.

Dans leur communiqué, les islamistes de l'EI ont affirmé avoir fait exploser une bombe au Caire en visant « des policiers apostats ». Selon le responsable sécuritaire, l'explosion a effectivement grièvement blessé l'un des policiers appelés sur les lieux de la découverte.

Selon le ministère de l'Intérieur, l'engin a explosé lorsque la police a fait usage de ses canons à eau contre la bombe.

Ailleurs en Égypte, dans la ville d'El-Arich, dans le nord de la péninsule du Sinaï, un policier a été tué et trois blessés dans une explosion au passage de leur véhicule blindé, selon le ministère de l'Intérieur.

Le nord du Sinaï est le bastion du groupe djihadiste « Province du Sinaï », autrefois appelé Ansar Beït al-Maqdess mais qui s'est rebaptisé pour marquer son allégeance au « califat » autoproclamé du groupe État islamique sur une partie de l'Irak et de la Syrie.

Vague d'attentats

L'Égypte connaît une vague d'attentats depuis la destitution par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi en juillet 2013 et la répression sanglante de ses partisans.

Des centaines de policiers et de soldats ont été tués ces derniers mois, en particulier dans la région du nord-Sinaï où sont perpétrés les attentats les plus meurtriers.

L'armée annonce régulièrement la mort et la capture de nombreux jihadistes mais il est impossible de vérifier ces bilans de sources indépendantes.

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