Égypte: 3 personnes tuées par une bombe qu'elles transportaient

L'explosion a été causée par «un engin piégé... (PHOTO KHALED KAMEL, AFP)

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L'explosion a été causée par «un engin piégé que transportaient les passagers du véhicule» lors de son passage dans le village de Chourafa, dans la province de Guizeh.

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Agence France-Presse
LE CAIRE

Trois personnes ont été tuées mercredi matin par l'explosion d'une bombe qu'elles transportaient dans un pick-up au sud du Caire et qui devait servir à un attentat, a indiqué le ministère de l'Intérieur.

Dans un communiqué sur sa page Facebook, le ministère précise que l'explosion a eu lieu dans un véhicule tôt mercredi matin dans le village de Chourafa, dans la province de Guizeh proche de la capitale.

L'explosion a été causée par «un engin piégé que transportaient les passagers du véhicule, et a provoqué leur mort», selon le ministère qui a ajouté que «deux corps déchiquetés jonchaient le sol, la troisième personne, blessée, ayant été évacuée vers un hôpital avant de succomber».

Un responsable de la sécurité avait auparavant fait état de la mort de trois personnes à bord d'un petit pick-up, tuées par l'explosion de deux bombes dans leur véhicule lors de son passage dans le village de Chourafa.

Il avait ajouté que le véhicule des trois personnes, qualifiées de «terroristes», avait été complètement détruit par l'explosion.

Le gouverneur de la province de Guizeh, Ali Abderrahmane, a de son côté fait état d'une «puissante explosion» affirmant que les passagers du véhicule «s'apprêtaient à commettre un attentat contre un point de contrôle des services de sécurité».

Selon un haut responsable de la police de Guizeh, le général Mohamed Farouk, «ils s'apprêtaient à mener une attaque contre la centrale électrique de la zone de Saf (dans laquelle se trouve le village de Chourafa) ou un point de contrôle proche».

Les attaques contre les centrales thermiques et les pylônes électriques se sont multipliées dernièrement.

Depuis la destitution en juillet 2013 du président islamiste Mohamed Morsi et la répression de ses partisans qui a suivi, l'Égypte connaît une vague d'attaques visant les forces de l'ordre revendiquée par des djihadistes.

Selon le gouvernement, plus de 500 policiers et soldats ont péri dans ces attaques, menées en majorité dans le Sinaï (est).

Le 19 juillet, 22 soldats ont été tués dans une zone désertique proche de la frontière libyenne (ouest), dans l'attaque la plus meurtrière contre l'armée depuis l'éviction de M. Morsi.




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