Washington et Moscou s'entendent pour éviter un accident dans le ciel syrien

Un jet américain décolle du porte-avions USS Carl... (PHOTO ARCHIVES AP)

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Un jet américain décolle du porte-avions USS Carl Vinson, dans le golfe Persique, alors qu'il participe à une mission aérienne contre l'État islamique en Irak et en Syrie, le 5 décembre 2014.

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Agence France-Presse
WASHINGTON

La Russie et les États-Unis ont signé mardi un protocole d'accord visant à empêcher des incidents entre les avions des deux pays dans l'espace aérien syrien, a annoncé le Pentagone.

Un vice-ministre russe de la Défense, Anatoli Antonov, a également annoncé de son côté la signature de ce mémorandum, selon les agences de presse russes.

«Avec les signatures d'aujourd'hui, ce protocole d'accord est à présent entré en vigueur», a déclaré Peter Cook, porte-parole du Pentagone. «Le document a été signé un peu plus tôt dans la journée» de mardi.

«Le mémorandum contient un nombre de règles et de restrictions visant à empêcher des incidents entre les avions russes et américains» qui effectuent, dans le cadre d'opérations différentes, des frappes aériennes contre le groupe djihadiste État islamique (EI) en Syrie, a aussi souligné M. Antonov, cité par l'agence publique Ria-Novosti.

Lorsqu'elle a commencé à bombarder en Syrie le 30 septembre, la Russie a réclamé des pourparlers de «deconfliction», un terme anglais qui peut se traduire en français par l'échange d'informations pour éviter un incident entre aéronefs de deux pays différents intervenant sur un même théâtre militaire.

La coalition d'une soixantaine de pays menée par les États-Unis a commencé ses frappes aériennes contre l'EI en Syrie en septembre 2014, quelques semaines après avoir commencé à faire de même en Irak.

La Russie affirme qu'elle cible également l'EI et d'autres groupes «terroristes», mais le Pentagone soutient qu'elle vise essentiellement des rebelles qui combattent les forces loyales au président syrien Bachar al-Assad.

Jusqu'à présent, il n'y a pas eu d'incident majeur dans le ciel syrien, mais, d'après des responsables américains de la Défense, des avions de la coalition ont été contraints de changer de cap pour éviter de se retrouver dans la même zone que des appareils russes.

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