Chili: un 4e mort après l'effondrement d'une discothèque

Selon les premières constatations, la surpopulation de la... (Photo Claudio Reyes, AFP)

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Selon les premières constatations, la surpopulation de la discothèque au moment de la catastrophe serait responsable de l'effondrement de la structure.

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Agence France-Presse
SANTIAGO DU CHILI

Une quatrième personne est décédée des suites de ses blessures après l'effondrement d'une partie d'une discothèque à Santiago du Chili où se produisait jeudi soir le groupe punk anglais «Doom».

Ignacio Medina Rozas, 17 ans, est mort d'«une attaque cardiaque», a déclaré samedi en larmes à des journalistes Alvaro Medina, père de l'adolescent.

«Je demande à tout le monde, à tous les jeunes qui ont été témoins (de l'accident), s'il vous plaît, nous avons besoin de plus de témoignages, personne ne doit rester impuni», a-t-il ajouté.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, une partie de l'établissement avait cédé sous le poids du public qui tentait d'assister au concert.

Deux jeunes gens sont décédés sur place, les deux autres sont morts des suites de leurs blessures à l'hôpital. Les victimes, de nationalités argentine et chilienne, avaient de 17 à 25 ans.

L'accident est survenu à l'intérieur de la discothèque Santa Filomena, située en sous-sol dans le centre de la capitale chilienne, lors d'un concert du groupe Doom, qui se produisait pour la première fois au Chili, dans le cadre d'une tournée en Amérique du Sud.

Peu après minuit, l'une des galeries s'est effondrée, piégeant de nombreuses personnes dans le public.

Selon les premières constatations, la surpopulation de la discothèque au moment de la catastrophe serait responsable de l'effondrement de la structure de ce club «autorisé», a indiqué la police.

Des témoins ont raconté que, devant la discothèque, une bagarre avait éclaté quand un groupe avait essayé d'entrer par la force malgré la fermeture des portes.

«Les gens à l'intérieur ont été écrasés par la chute d'une barrière destinée à retenir ceux qui ont continué à pousser pour pénétrer dans les lieux, déjà à la limite de leur capacité», a précisé un responsable du Bureau national des services d'urgence (Onemi).

Le gérant du club a été arrêté et la municipalité a annoncé la fermeture administrative du local.

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