TLMEP: Wyclef Jean et Pierre-Yves Lord comme de vieux amis

Wyclef Jean a donné une entrevue remplie d'humour... (Photo Karine Dufour, fournie par ICI Radio-Canada)

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Wyclef Jean a donné une entrevue remplie d'humour sur le plateau de Tout le monde en parle.

Photo Karine Dufour, fournie par ICI Radio-Canada

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Il y a des dimanches où l'étoile du match s'impose d'elle-même à Tout le monde en parle. Et il y en a d'autres où elle se partage, comme hier entre Wyclef Jean et Pierre-Yves Lord, qui nous ont donné un très bon moment de télévision. Assis côte à côte, la légende du hip-hop et l'animateur de Québec rigolaient ensemble comme des frères, et c'était beau à voir. La magie a opéré, les deux ont même échangé leurs numéros de cellulaire après l'émission.

Wyclef Jean, qui lance un mini-album, a raconté que sa mère écoutait des chansonnettes françaises lorsqu'il était enfant, ce qui lui a fait aimer le genre. Il a repris Ne me quitte pas, une version où «Brooklyn rencontre Brel». Plein d'humour, l'artiste a fait la cour à Lise Dion à plusieurs reprises, disant que l'alcool le rendait «cochon», «horny man» en anglais.

On est revenu sur la fin des Fugees, en raison notamment de la relation malsaine qu'il entretenait avec Lauryn Hill. «Ne faites pas la même erreur que moi. Mêler affaires et plaisir peut porter à conséquence», a-t-il envoyé comme message. Il a toutefois rappelé que les Fugees sont toujours sous contrat avec Sony Records pour deux autres albums. Lauryn Hill et lui seront tous deux du Miami Kaya Fest. Et s'ils rechantaient ensemble? «Tout peut arriver. Les paris sont ouverts.»

Wyclef Jean a défendu sa fondation pour aider Haïti, accusée d'irrégularités et qui lui a valu une crucifixion sur la place publique. «Après la crucifixion, il y a la résurrection», a-t-il conclu. Après avoir voulu se présenter à la présidence de son pays d'origine, sans succès, l'artiste défend le président haïtien élu, Jovenel Moïse, accusé de corruption, et lui laisse 100 jours pour faire ses preuves.

Plus tôt, Pierre-Yves Lord avait déjà été très bon, faisant souvent rire l'assistance. Par son intérêt pour les cocktails, on pourrait croire que Pierre-Yves Lord abuse de l'alcool, mais loin de là. «Je ne bois pas tant que ça», affirme celui qui a créé la marque et la communauté Boire. Né en Haïti en 1979 de parents inconnus, il a été adopté à 1 an par un couple de Québécois. L'animateur de Québec a parlé de son adolescence houleuse, durant laquelle il se promenait d'un foyer d'accueil à un autre. C'est sa passion pour les communications qui lui a permis de trouver sa voie et de ne pas devenir un «bum».

Même s'il anime au micro de CKOI à Montréal, Pierre-Yves Lord choisit de rester à Québec. Il dit profiter du meilleur des deux villes: le dynamisme culturel et professionnel de Montréal et le confort douillet de la banlieue de Québec. Dans une entrevue Québec-Montréal, il a dit préférer les bars de la capitale, sa circulation plus fluide, mais il choisit les restos de la métropole et son hiver plus court.

Lise Dion reconnaît que son recueil humoristique, intitulé Humeurs d'une femme mûre et divertissante, «ce n'est pas du Simone de Beauvoir ni un livre sur le féminisme», mais un livre pour se divertir. L'humoriste constate qu'il est difficile de rencontrer quelqu'un quand on est un artiste, encore plus pour une femme. «Y a pas grand monde qui m'attend dans les ruelles des théâtres», dit-elle, contrairement à ses collègues masculins, qui ont l'embarras du choix. Il a fallu qu'elle écrive un livre, son précédent, pour avoir droit à une critique dans Le Devoir, et positive en plus. Elle l'a encadrée. Pour une «fille de la rue» qui n'a pas fréquenté l'université, c'est pas mal, a-t-elle dit.

Le ministre Pierre Moreau paraît effectivement amaigri, plus posé aussi, mais très en forme. Le nouveau président du Conseil du trésor sort d'un an de convalescence, foudroyé par une méningite et une encéphalite. Au plus fort de ses problèmes de santé, les médecins ont été vraiment inquiets de sa condition, a-t-il raconté.

Le ministre a eu de très bons mots pour Françoise David, qui a annoncé son départ cette semaine. «C'est une grande dame», a-t-il dit, rappelant avoir travaillé avec elle sur un projet de loi. M. Moreau a été très peu loquace sur l'état des négociations avec les juristes de l'État, en grève, tout comme sur la chute de popularité du Parti libéral du Québec. Il n'allait parler contre personne, et certainement pas contre Gaétan Barrette, qui est «très gentil», selon lui. «Quand on dit la même chose que lui, il est charmant!» a envoyé Guy A.

Selon le biologiste Daniel Pauly, nommé scientifique de l'année par Radio-Canada pour ses recherches sur la surpêche, les océans sont en train de se vider de leurs poissons. Nous avons encore une vision romantique de la pêche, qui n'a rien à voir avec la réalité. Il compare la pêche massive à des bulldozers qui détruisent tout. Le Canada, qui avait promis de protéger certaines zones, est très en retard, déplore-t-il.

Rien de scabreux, mais beaucoup de gags à double sens dans la discussion avec Claude Perron, Edith Arsenault et Rolande Fabien, qui apparaissent dans la série Sexe shop à Z, et oeuvrent dans une chaîne de boutiques érotiques. Perron a fondé sa première avec un associé en 1972, mais les temps ont changé depuis; on a passé le temps des boutiques un peu crado et anonymes où les gens entraient en se cachant. On a appris entre autres que la section de l'anal est en croissance et que le succès de Cinquante nuances de Grey a moussé la vente de fouets et autres jouets de sadomasochisme.




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