Normandeau ne sera pas au palais de justice cette semaine

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Nathalie Normandeau, ex-ministre, lors de son témoignage à la Commission Charbonneau, le 18 juin 2014.

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Alexandre Robillard
La Presse Canadienne

L'ex-vice-première ministre Nathalie Normandeau n'aura pas à être présente au palais de justice de Québec, mercredi, a indiqué lundi son avocat Maxime Roy.

Il a déclaré que cette première étape des procédures judiciaires pourra se dérouler sans elle.

Mme Normandeau a été arrêtée avec six autres personnes puis relâchée avec promesse de comparaître relativement à des accusations de corruption, fraude envers le gouvernement et abus de confiance.

La poursuite a confirmé vendredi que la présence de Mme Normandeau ne sera pas nécessaire devant le tribunal, a indiqué M. Roy lundi.

Selon l'avocat, qui représentera sa cliente mercredi, cette première étape procédurale ne demande pas de déclaration ou de témoignage de la part de sa cliente.

«Après discussion avec la poursuite, eux ils concluent que ça n'oblige pas sa présence à la comparution», a-t-il dit en entrevue.

L'ex-ministre et organisateur libéral Marc-Yvan Côté, l'ex-directeur de cabinet de Mme Normandeau, deux cadres du cabinet de génie-conseil Roche et deux anciens membres du personnel de bureaux de circonscriptions péquistes ont également été arrêtés en même temps que l'ex-vice-première ministre.

Ces sept personnes seront formellement accusées au palais de justice de Québec, mercredi.

Les avocats de la défense des prévenus seront également en mesure de prendre connaissance de la preuve amassée contre leur client.

En mars dernier, M. Roy avait affirmé que sa cliente plaiderait non coupable, «sans hésitation».

Parmi les questions qui se poseront au cours des prochaines semaines, les personnes visées par les procédures devront notamment décider si elles demandent un procès séparé ou avec les coaccusés, devant jury ou juge seul.

Lundi, M. Roy n'a fait aucune déclaration sur le dossier de Mme Normandeau, qui a été vice-première ministre dans le gouvernement de Jean Charest.

Tout comme M. Côté, Mme Normandeau fait face à sept chefs d'accusation, qui pourraient lui valoir jusqu'à 14 ans d'emprisonnement.

Au moment des arrestations, le chef de l'Unité permanente anticorruption, Robert Lafrenière, avait déclaré que les sept prévenus étaient soupçonnés d'avoir participé à «des stratagèmes criminels reliant à la fois des activités frauduleuses de financement politique et l'obtention indue de subventions gouvernementales ou de contrats publics».

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