Son ancien pick-up se retrouve en Syrie, un Texan porte plainte

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Le logo et le numéro de téléphone de Mark Oberholtzer étaient toujours visibles sur le véhicule.

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Le groupe État islamique

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Le groupe État islamique

Après avoir fait d'importants gains en Syrie face aux troupes d'Assad, les djihadistes de l'EI ont pris l'Irak d'assaut s'emparant d'importants pans du pays, dont la deuxième ville, Mossoul. Une offensive visant à créer un État islamique en pays sunnite, à cheval sur l'Irak et la Syrie. »

Agence France-Presse
Chicago

Un plombier texan dont le pick-up s'est retrouvé aux mains de djihadistes en Syrie a porté plainte contre le concessionnaire qui lui avait racheté, après qu'une photo du véhicule, surmonté d'un canon antiaérien, a fait le tour d'internet.

Comme le logo de son entreprise et son numéro de téléphone étaient toujours visibles sur le véhicule, Mark Oberholtzer affirme avoir reçu des milliers de messages de menaces par téléphone, depuis qu'une photo de cette Ford F-250 a été postée sur Twitter en décembre 2014 par un membre d'un groupe djihadiste opérant près d'Alep.

Il demande 1 million de dollars de dommages et intérêts pour compenser le préjudice causé à son entreprise et à sa réputation.

Les coups de téléphone incessants étaient tellement dérangeants que Mark Oberholtzer a décidé de fermer son entreprise et de quitter sa ville de Texas City pendant plus d'une semaine, selon la plainte déposée la semaine dernière dans le comté de Harris, au Texas.

L'homme a même commencé à porter une arme quand des agents du FBI et du département de la Sécurité intérieure lui ont conseillé de se «protéger», à cause de «tous les fous qui courent dans la nature».

Selon la plainte, un employé du concessionnaire Ford d'Houston où Mark Oberholtzer a vendu son véhicule l'aurait empêché d'enlever son nom et son numéro du téléphone de la porte du pick-up quand il a échangé ce dernier contre un nouveau véhicule.

Le vendeur avait expliqué craindre que Mark Oberholtzer abîme la peinture, affirmant avoir une meilleure technique pour retirer les inscriptions.

Mais ces dernières n'ont pas été enlevées avant que le pick-up ne soit vendu aux enchères et expédié en Turquie.

Le plombier ne sait toujours pas comment son ancien pick-up a pu traverser la frontière pour être reconverti en véhicule antiaérien par un groupe djihadiste.

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