L’industrie du café est en pleine mutation et a subi des transformations majeures au cours des trente dernières années. Non seulement les techniques de production et de préparation évoluent rapidement, mais les consommateurs cherchent à en savoir toujours plus sur la qualité du produit qu’ils consomment, sa provenance et la meilleure façon de le préparer afin de le sublimer. Pour célébrer son 30e anniversaire dans un milieu qu’elle a vu grandir, l’entreprise québécoise Édika présente Instants café, un évènement numérique animé par Phil Roy qui réunira des acteurs de renom autour des enjeux actuels liés au café. Pleins feux sur ce produit tant aimé.

Publié le 27 nov. 2021

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Pour moi, tout comme pour Édika, le café, c’est plus que dans la tasse.

Phil Roy, animateur de l’évènement numérique

« À table ! » : quand le café devient gourmet

Pour plusieurs, le café est indispensable pour commencer la journée. Mais pour d’autres, l’intérêt pour le café ne s’arrête pas là. « Le plaisir lié à la consommation du café existe avant même qu’on commence à le boire, affirme la nutritionniste Annie Ferland. On cherche à découvrir les arômes, le travail des torréfacteurs, le terroir des grains, et on s’intéresse aux valeurs liées à l’achat éthique. » La culture tout entière du café passionne désormais bon nombre de consommateurs.

Ce volet de l’évènement numérique d’Édika aborde justement la dimension gastronomique du café, le considérant comme un ingrédient à part entière en cuisine. Les saveurs surprenantes et malléables du café peuvent mener à de belles innovations dans la sphère culinaire. Comme l’explique Annie Ferland, le café ne devrait pas se limiter au petit déjeuner : « Les arômes du café se marient à merveille à des aliments comme la cannelle, la vanille, la cardamome, le gingembre, la coriandre et l’eau de rose. » Son utilisation étonnante du café ? Rehausser un chili avec une dose d’espresso !

Aujourd’hui, le café est devenu un élément rassembleur, une expérience qui stimule nos valeurs sensorielles.

Annie Ferland, nutritionniste, docteure en pharmacie et fondatrice de Science & Fourchette

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« Dans la tasse » : 1001 façons d’infuser son café

Ces dernières années, l’engouement pour l’art du café a décuplé. Afin de parfaire leurs talents de barista, les amateurs de café songent maintenant à investir dans du matériel sophistiqué. « Mais ça ne s’arrête pas là », affirme Hind Kaddouri, représentante et barista à Édika. « En réalité, il faut combiner ces machines à un très bon grain de café. C’est l’ingrédient principal, ne l’oublions pas. C’est comme en cuisine : un superbe plat n’est que la somme des facteurs qui entrent dans sa composition », précise-t-elle.

Alors, que peut-on retirer d’une bonne machine ? « Elle donne la possibilité de préparer le café avec précision, facilité et constance », mentionne Hind Kaddouri. En plus de permettre au consommateur de « moduler la saveur d’un grain de café selon ses préférences » un bon équipement offre également un « meilleur rendement sur investissement du fait de sa durabilité » précise la barista.

Dans ce volet de l’évènement numérique, Édika lève le voile sur les composantes liées à la préparation du café : qualité de la machine et du grain, certes, mais aussi filtration de l’eau et entretien de l’appareil.

Apprendre comment bien préparer son espresso

Conseil d’Édika : « Adaptez votre achat de café au rythme de votre consommation. Une fois ouvert, le sac de café en grains reste frais pendant quatre semaines, et le café moulu, pendant une semaine.

Hind Kaddouri, représentante et barista, Édika

« Sans filtre » : culture durable, engagement responsable

Le dernier volet de l’évènement numérique d’Édika se concentre sur la chaîne de valeur de l’industrie du café, un sujet d’importance capitale. « Il n’y a malheureusement qu’une mince partie des cafés consommés sur la planète qui sont négociés à des prix qui assurent un salaire décent aux caféiculteurs », explique Julie Audet, directrice qualité à Saint-Henri micro-torréfacteur.

« La grande majorité des cafés sont mélangés dans de très grands assemblages régionaux et perdent ainsi leur valeur. Les petits exploitants agricoles ont peu de pouvoir de négociation », déplore-t-elle. Pour le goût et pour la collectivité, il faut favoriser des torréfacteurs qui fournissent des données transparentes sur la provenance du café. Cela contribue d’ailleurs au plaisir lié à la concoction de son café quotidien. Une recherche de plaisir qui s’inscrit dans une démarche écoresponsable !

Connaître les bases de la torréfaction

Il y a des cafés incroyables dans plusieurs pays producteurs, mais mon préféré, c’est celui de l’Éthiopie, le berceau de l’arabica.

Julie Audet, directrice qualité et approvisionnement, Saint-Henri micro-torréfacteur