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Faisons la paix», propose le père d'Elise à la mère

Elise dans les bras de son papa, Jean-Michel... (Photo: AFP)

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Elise dans les bras de son papa, Jean-Michel André.

Photo: AFP

Agence France-Presse
Paris

Jean-Michel André, le père français de la petite Elise qui a récupéré la semaine dernière en Hongrie sa fille enlevée par sa mère russe qui voulait l'emmener en Russie, se déclare «prêt à retirer sa plainte» dans une interview au Journal du Dimanche.

«Je suis prêt à retirer ma plainte, mais je veux qu'elle réalise ce qu'elle a fait, qu'elle s'excuse publiquement. Faisons la paix», déclare Jean-Michel André au journal qui a également publié, une interview d'Irina Belenkaya, la mère d'Elise. Accusée d'avoir enlevé sa fille Elise le 20 mars à Arles, dans le sud de la France, où elle vivait avec son père, Irina Belenkaya est actuellement incarcérée à Budapest, dans l'attente d'une éventuelle extradition vers la France.

Elle avait été arrêtée dimanche dernier en Hongrie en vertu d'un avis de recherche d'Interpol alors qu'elle s'apprêtait à gagner l'Ukraine par la route avec sa fille de trois ans, en direction de Moscou.

Elise est repartie en France mardi avec son père.

Les deux parents se disputent depuis deux ans la garde de l'enfant, que chacun dit avoir obtenue dans son pays respectif. La mère fait l'objet de poursuites en France pour avoir soustrait l'enfant en l'emmenant en Russie et le père est sous le coup d'une enquête en Russie pour être venu la récupérer en septembre dernier en l'arrachant à sa nounou russe.

«Je veux que l'on trouve un équilibre, je ne veux que cela depuis le début, affirme Jean-Michel André. Je suis prêt à accompagner Elise en Russie mais je ne la laisserai jamais seule entre les seules mains de sa mère. Elle n'est ni assez attentive ni assez responsable».

Dans son interview au journal, diffusée samedi, la mère, qui affirme avoir obtenu de la justice de son pays la garde de l'enfant, estimait n'avoir «rien fait d'illégal».

Le père l'accuse de «mentir», soulignant que «la seule pièce que (lui) a transmise le consulat de France à Moscou est une ordonnance du 29 décembre qui stipule qu'elle a demandé le divorce mais que la procédure n'a pas abouti. Il n'y a aucune référence à un droit de garde», soutient-il.




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