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Dernière ligne droite vers la Maison-Blanche

Barack Obama a fait campagne, hier, dans une... (PHOTO MANDEL NGAN, AFP)

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Barack Obama a fait campagne, hier, dans une école de Delray Beach, en Floride, un des États-clés de l'élection présidentielle. Il s'est ensuite rendu en Ohio, autre terrain de bataille crucial.

PHOTO MANDEL NGAN, AFP

(New York) Barack Obama et Mitt Romney ont entamé hier la dernière ligne droite d'une course à la Maison-Blanche qui pourrait nécessiter une photo d'arrivée le jour du scrutin.

Après les débats présidentiels, les candidats s'emploieront jusqu'au 6 novembre à rallier à leur cause les derniers indécis et à mobiliser leurs partisans par l'entremise de publicités télévisées et de discours électoraux qui cibleront une poignée d'États où la lutte est particulièrement serrée.

Dans une nouvelle publicité diffusée hier matin, Barack Obama s'adresse ainsi à la caméra directement en évoquant son «plan» pour créer des emplois et assurer la «sécurité de la classe moyenne» au cours des quatre prochaines années.

«Lisez mon plan, comparez-le à celui du gouverneur Romney et décidez lequel est le meilleur pour vous», dit le président en faisant allusion à une brochure de 20 pages qui sera imprimée à 3,5 millions d'exemplaires et distribuée dans les États-clés.

La démarche de Barack Obama se veut une réponse aux critiques de Mitt Romney, qui a reproché au président de ne pas avoir de programme pour un deuxième mandat à la Maison-Blanche.

Mitt Romney a fait campagne lui aussi en... (PHOTO BRIAN SNYDER, REUTERS) - image 2.0

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Mitt Romney a fait campagne lui aussi en Floride, hier. Il pose ici à l'aéroport de West Palm Beach en compagnie des policiers responsables de sa sécurité.

PHOTO BRIAN SNYDER, REUTERS

De son côté, le candidat républicain a lancé hier matin une nouvelle publicité exploitant une de ses déclarations lors du débat de la veille, consacré en grande partie à la politique étrangère. «Le président a commencé [son mandat] avec une tournée d'excuses, en se rendant dans différents pays et en critiquant l'Amérique», dit-il dans le message, avant d'ajouter que les adversaires des États-Unis «ont regardé ça et ont vu de la faiblesse».

Selon les sondages instantanés publiés lundi soir, Barack Obama est sorti vainqueur du dernier débat présidentiel. Mais ce verdict n'a pas modifié l'opinion de plusieurs pontes de l'information, selon laquelle Mitt Romney continue de profiter de l'élan que lui a procuré sa victoire convaincante lors du premier débat présidentiel.

Le baromètre quotidien réalisé par Gallup semble accréditer cette opinion. L'institut donnait hier au candidat républicain une avance de cinq points (51% contre 45%) auprès des électeurs les plus susceptibles de voter. Mais l'ancien gouverneur du Massachusetts ne devance le président que par 0,7%, selon la moyenne des sondages nationaux recensés par le site RealClearPolitics.

Le président conserve d'autre part une avance dans le calcul du Collège électoral nécessaire à la victoire le 6 novembre. Son itinéraire de la journée d'hier en dit long sur sa stratégie: après avoir commencé la journée en Floride, où il tire légèrement de l'arrière, il s'est rendu en Ohio, où pourrait se jouer l'élection présidentielle.

Mitt Romney s'est rendu de son côté au Nevada et au Colorado, deux autres États-clés.

Dans un discours à Delray Beach, en Floride, le président a de nouveau ironisé sur la «Romnésie» dont souffrirait son adversaire, qui a adopté un discours plus modéré depuis le premier débat. Lors du dernier, Mitt Romney a notamment changé de position sur l'Afghanistan, en se disant soudainement d'accord avec le président pour y retirer toutes les troupes américaines d'ici à 2014.

«Nous sommes habitués de voir des politiciens changer de positions par rapport à celles qu'ils soutenaient quatre ans plus tôt, pas quatre jours plus tôt», a lancé Barack Obama à quelque 11 000 partisans.

«Il n'y a pas d'élément plus déterminant dans une campagne que la confiance», a-t-il ajouté.

Mitt Romney a qualifié d'«attaques mesquines» les moqueries du président sur sa soi-disant «Romnésie».




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