Source ID:; App Source:

Assad: si l'Europe livre des armes aux rebelles, elle en «paiera le prix»

Le président syrien Bachar al-Assad.... (PHOTO VAHID SALEMI, ARCHIVES AP)

Agrandir

Le président syrien Bachar al-Assad.

PHOTO VAHID SALEMI, ARCHIVES AP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Syrie
Syrie

Les manifestations pour un changement de régime en Syrie donnent lieu à de violentes répressions. Lisez notre dossier sur le sujet. »

Agence France-Presse
Berlin

Le président syrien Bachar al-Assad a assuré à un journal allemand que l'Europe paierait le prix d'éventuelles livraisons d'armes aux rebelles.

«Si les Européens livrent des armes, l'arrière-cour de l'Europe deviendra (un terrain) pour le terrorisme et l'Europe en paiera le prix», affirme Bachar al-Assad dans un entretien à paraître mardi qu'il a accordé à Damas au Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), selon un extrait diffusé lundi.

La conséquence de livraisons d'armes serait une exportation du terrorisme en Europe, poursuit le président, cité au style indirect. «Des terroristes reviendront (en Europe) avec une expérience du combat et une idéologie extrémiste», dit Bachar al-Assad, tandis que le G8 qui s'ouvrait ce lundi en Irlande du Nord devait discuter de la Syrie.

Bachar al-Assad rejette en outre les accusations des Occidentaux selon lesquels l'armée syrienne a fait usage d'armes chimiques contre les rebelles.

«Si Paris, Londres et Washington avaient une seule preuve de leurs allégations, ils les auraient présentées au monde», dit-il.

La Maison-Blanche a nettement durci sa position face au régime syrien la semaine dernière, l'accusant clairement, pour la première fois, d'avoir eu recours aux armes chimiques, et notamment à du gaz sarin, dans sa guerre contre les rebelles.

Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Fayçal Meqdad, a de son côté affirmé lundi que vouloir armer les rebelles était un «appel au meurtre».

Au G8, les pays occidentaux voulaient tenter d'arracher des concessions sur la Syrie au président russe Vladimir Poutine, plus déterminé que jamais dans son soutien au régime de Damas.

Les forces du régime syrien, épaulées par le mouvement chiite libanais Hezbollah, ont repris le 5 juin le bastion stratégique rebelle de Qousseir dans la province centrale de Homs. 

La semaine dernière, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a déploré la progression sur le terrain des troupes du régime, jugeant que «s'il n'y a pas de rééquilibrage sur le terrain» en faveur des rebelles, la conférence de paix de Genève-2 sera compromise.




À découvrir sur LaPresse.ca

la boite: 1600127:box; tpl: 300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer