Troy Davis, qui devait être exécuté demain, vivra au moins 90 jours de plus. Ainsi en a décidé ce soir le bureau des grâces de la Georgie, qui examinera plus à fond le dossier de Davis afin de confirmer ou d'annuler sa condamnation à mort pour le meurtre d'un policier en 1989. Rappelons que, depuis le procès de Davis, sept des neuf témoins à charge se sont rétractés ou ont avoué avoir menti, souvent sous la pression de la police.

Richard Hétu