Même encore inégal, le redressement de la conjoncture économique en sortie de crise augure de perspectives favorables en Bourse au-delà de la volatilité à court terme, estiment les économistes du Mouvement Desjardins dans leur plus récent billet de perspectives des marchés financiers, publié mardi.

Martin Vallières Martin Vallières
La Presse

Malgré « un mois de septembre plus difficile » et la volatilité qui « risque de demeurer élevée à court terme », constatent les économistes de Desjardins, « la résilience d’une grande partie de l’économie » ainsi que « la vigilance des gouvernements et des banques centrales » rendraient « peu probable un scénario de débâcle durable des marchés financiers à court terme ».

Par conséquent, « l’année 2020 devrait ainsi se conclure avec des gains intéressants pour les investisseurs », anticipent les économistes de Desjardins.

Ils maintiennent donc leurs cibles de rendement total (dividendes compris) en 2020 parmi les principales classes d’actifs financiers : + 1 % dans les actions canadiennes, + 7 % dans les actions américaines, - 3 % dans les actions internationales, + 9 % dans les obligations en marché et + 0,9 % dans l’encaisse en bons du Trésor.

Optimisme général pour 2021

Quant aux perspectives boursières pour 2021, les économistes du Mouvement Desjardins estiment que, « dans un contexte de taux d’intérêt très bas et de liquidités abondantes, et alors que la reprise graduelle de l’économie devrait se poursuivre, les Bourses semblent en meilleure position pour engranger des gains considérables l’an prochain ».

Ces perspectives favorables se manifestent dans leurs nouvelles cibles de rendement total en 2021 parmi les classes d’actifs financiers : + 10 % dans les actions canadiennes, + 7 % dans les actions américaines, + 8 % dans les actions internationales, mais seulement + 1 % dans les obligations en marché et + 0,25 % dans l’encaisse en bons du Trésor.