Le président français dénonce des violations «inacceptables» du cessez-le-feu ukrainien

Le président français François Hollande à Aix-la-Chapelle, le 14... (PHOTO INA FASSBENDER, REUTERS)

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Le président français François Hollande à Aix-la-Chapelle, le 14 mai.

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Née en novembre de la volte-face du pouvoir, qui a renoncé à un rapprochement avec l'UE pour signer un accord avec Moscou, la contestation ukrainienne s'est depuis muée en révolte contre le président Ianoukovitch. Une crise qui plonge l'Ukraine au bord de la guerre civile, alors que les affrontements entre opposants et forces de l'ordre ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés. »

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Agence France-Presse
AIX-LA-CHAPELLE, Allemagne

Le président français François Hollande a dénoncé jeudi des violations «inacceptables» du cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine, mettant en garde contre le «risque» d'un nouvel «embrasement», à l'issue d'un bref entretien avec son homologue ukrainien Petro Porochenko à Aix-la-Chapelle (Allemagne).

«Il y a des violations du cessez-le-feu aujourd'hui et c'est inacceptable», a déclaré le chef de l'État français devant la presse, enchaînant: «Il y a des risques qu'il puisse y avoir un embrasement de nouveau et nous devons les prévenir».

«Des groupes ont intérêt à ce que ce conflit perdure et ces groupes-là nous les identifions facilement», a-t-il répondu sans plus de précisions, interrogé sur les responsables de ces violations.

M. Hollande a indiqué que lors de son entretien impromptu d'un quart d'heure avec M. Porochenko, en marge de la remise du prix Charlemagne au président du Parlement européen Martin Schulz, tous deux avaient évoqué «la mise en oeuvre de l'accord» de paix de Minsk et tout particulièrement les groupes de travail prévus par cet accord.

L'Ukraine doit «avoir des facilités», mais doit aussi «respecter un certain nombre de conditions et je les ai rappelées au président Porochenko», a-t-il poursuivi.

«Nous travaillons pour que Minsk, tout Minsk, rien que Minsk, soit mis en place», a réaffirmé M. Hollande, notant que des discussions ont aussi eu lieu avec le président (russe Vladimir) Poutine» et qu'il restait «en contact» avec le Kremlin.

La France a été «partie prenante» de l'accord de Minsk et «nous voulons qu'il soit pleinement appliqué», a-t-il insisté, à une semaine d'une rencontre «très importante» à Riga.

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