Ianoukovitch: je rentrerai bientôt à Kiev

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Viktor Ianoukovitch lors de son point de presse.

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Née en novembre de la volte-face du pouvoir, qui a renoncé à un rapprochement avec l'UE pour signer un accord avec Moscou, la contestation ukrainienne s'est depuis muée en révolte contre le président Ianoukovitch. Une crise qui plonge l'Ukraine au bord de la guerre civile, alors que les affrontements entre opposants et forces de l'ordre ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés. »

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Agence France-Presse
ROSTOV-SUR-LE-DON, Russie

Le président déchu Viktor Ianoukovitch a affirmé mardi qu'il était toujours «le président légitime de l'Ukraine» et assuré qu'il rentrerait bientôt à Kiev, dans une courte déclaration devant des journalistes à Rostov-sur-le Don, en Russie.

«Dès que le permettront les circonstances -- je suis certain qu'il ne faudra pas attendre longtemps -- je reviendrai forcément à Kiev», a déclaré le président déchu en février après trois mois de manifestations et au prix d'une centaine de morts.

«Je veux rappeler que je reste le président légitime de l'Ukraine, et aussi le chef des armées», a-t-il ajouté.

«Je m'adresse à la communauté internationale : personne n'a le droit de soutenir un coup d'État», a encore déclaré M. Ianoukovitch, qualifiant le nouveau pouvoir pro-occidental de «clique» composée d'«ultra-nationalistes et de néo-fascistes».

Il n'a pas mentionné le référendum prévu dimanche, avec le soutien de Moscou, pour le rattachement de la Crimée à la Russie, et a même semblé en discordance avec la position russe.

«Vos actes ont eu pour conséquence que la Crimée se détache, que même sous la menace des armes la population du sud-est (majoritairement russophone, NDLR) exige d'être respectée et que soient respectés ses droits», a-t-il déclaré, s'adressant au nouveau pouvoir.

«Nous allons surmonter ces troubles (...). Le pays va se ressaisir et retrouver son unité», a-t-il encore déclaré, alors que la direction russe, qui a envoyé des milliers d'hommes en Crimée, a semblé appuyer la perspective d'une partition du pays, et a déclaré que M. Ianoukovitch n'avait plus d'avenir politique.




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