Brésil: un million de signataires pour accueillir Snowden

Des Brésiliens soutenant Edward Snowden ont demandé à... (PHOTO REUTERS)

Agrandir

Des Brésiliens soutenant Edward Snowden ont demandé à la présidente Dilma Rousseff de lui offrir  l'asile, 19 décembre à Sao Paolo.

PHOTO REUTERS

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Sous surveillance

International

Sous surveillance

Edward Snowden, un ancien consultant de la CIA, a révélé l'existence de programmes secrets de surveillance des communications électroniques en remettant des documents compromettants aux quotidiens The Guardian et The Washington Post. Il s'est depuis réfugié à Hong Kong alors que le gouvernement américain a lancé une enquête contre lui. »

Agence France-Presse
BRASILIA

Plus d'un million de personnes ont signé la pétition demandant que le Brésil offre l'asile à Edward Snowden, l'auteur des révélations sur les programmes de surveillance secrets de l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA), selon le site de pétitions Avaaz.

Lancée fin décembre 2013, cette pétition avait recueilli lundi au moins 1,06 million de signatures dans le monde. L'objectif est désormais d'obtenir 1,25 million de signatures.

La demande, adressée à la présidente du Brésil, Dilma Rousseff, et à son ministre de la Justice, José Eduardo Cardozo, signale: «Comme des citoyens du monde entier consternés par la violation massive de notre vie privée, nous vous demandons d'offrir l'asile à l'informateur Edward Snowden. En tant que leader de la lutte mondiale pour un Internet libre et pour maintenir la vie privée des individus, le Brésil est l'abri idéal».

Dans une lettre ouverte aux Brésiliens publiée en décembre, Edward Snowden, qui bénéficie d'un asile temporaire en Russie jusqu'en août, a considéré le Brésil, à forte tradition de terre d'asile, comme «une des démocraties les plus intéressantes et vibrantes du monde».

Mme Rousseff a dénoncé dans son pays et à l'ONU l'espionnage américain qui, selon des révélations de la presse informée par les éléments livrés par Snowden, a touché les communications de la présidente elle-même, ainsi que de l'entreprise publique de pétrole Petrobras et de citoyens brésiliens.

Le chef de l'État avait refusé de se prononcer sur un éventuel asile donné à Edward Snowden tant que le Brésil n'aurait pas reçu de demande.

La campagne pour accueillir l'informaticien a été lancée par le Brésilien David Miranda. Il s'agit du compagnon du journaliste américain Glenn Greenwald, installé au Brésil et qui a divulgué un certain nombre de documents détenus par Edward Snowden.




la boite:1600127:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

la boite:219:box
image title
Fermer