Le premier ministre écossais Alex Salmond démissionne

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Le premier ministre Alex Salmond a annoncé qu'il quittera son poste de chef du gouvernement écossais, mais également celui de chef de son parti, le SNP.

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Référendum écossais
Référendum écossais

Le 18 septembre les Écossais sont appelés aux urnes pour dire Oui ou Non à l'indépendance. Quatre millions d'électeurs qui devront choisir entre le maintien au sein du Royaume-Uni en tant que nation constitutive ou encore la souveraineté. »

Agence France-Presse
ÉDIMBOURG

Le leader indépendantiste Alex Salmond a annoncé vendredi qu'il allait démissionner de son poste de premier ministre d'Écosse et de la tête du parti national écossais SNP, quelques heures après la large défaite du oui à l'indépendance au référendum d'autodétermination.

«J'ai dit au secrétaire national du SNP que je ne me représenterais pas à la tête du parti lors de la conférence annuelle», du 13 au 15 novembre à Perth, «et que je démissionnerais de mon poste de premier ministre», a déclaré M. Salmond lors d'une conférence de presse à Édimbourg.

«Jusqu'à cette date, je vais continuer à servir mon mandat», a ajouté Alex Salmond, 59 ans, qui compte ensuite retrouver les bancs de l'Assemblée écossaise en tant que député d'Aberdeenshire East.

«Cela a été le privilège de ma vie de servir l'Écosse comme premier ministre. Mais comme je l'ai dit durant toute la campagne pour le référendum : il ne s'agit pas de moi ni du SNP. C'est bien plus important que cela», a-t-il insisté.

La démission d'Alex Salmond, qui entrera en vigueur dans deux mois, constitue une surprise dans la mesure où il a réussi à faire monter le score des indépendantistes (44,7 %) à des hauteurs encore inimaginables il y a peu.

D'autant que ce redoutable tacticien a su arracher une autonomie accrue aux partis de Westminster qui lui assure déjà une place de choix dans l'histoire épique du pays des Scots.

«Mon temps en tant que leader est presque terminé, a souligné un Salmond ému et lyrique. Mais pour l'Écosse, la campagne (pour l'indépendance) continue et le rêve ne mourra jamais.»




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