L'armée israélienne reconnaît avoir tiré sur une école de l'ONU

Un Palestinien porte le corps d'un enfant mort... (PHOTO MAHMUD HAMS, AGENCE FRANCE-PRESSE)

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Un Palestinien porte le corps d'un enfant mort lors du bombardement par Israël de l'école de l'ONU à Beit Hanoun jeudi.

PHOTO MAHMUD HAMS, AGENCE FRANCE-PRESSE

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Offensive israélienne à Gaza

International

Offensive israélienne à Gaza

L'armée israélienne mène l'opération «Bordure protectrice», la plus importante offensive militaire contre la Bande de Gaza depuis la sanglante et controversée mission «Plomb durci» lancée en 2008-2009, qui avait fait plus de 1400 morts. »

Agence France-Presse
Jérusalem

L'armée israélienne a reconnu dimanche avoir tiré un obus de mortier contre une école de l'ONU dans la bande de Gaza où 15 réfugiés sont morts jeudi, tout en assurant que personne n'avait été tué sur place.

Ce jour-là, des activistes ont tiré des obus de mortier et des roquettes anti-char depuis «les environs» de l'école de l'ONU à Beit Hanoun (nord), a expliqué le porte-parole de l'armée Peter Lerner en présentant les conclusions d'une enquête interne.

L'armée israélienne a répliqué avec des tirs de mortier, et «un seul (obus de) mortier perdu a atterri dans la cour de l'école», a-t-il ajouté, assurant qu'elle était alors «complètement vide».

«Nous rejetons les affirmations de plusieurs responsables, faites juste après l'incident, selon lesquelles des gens ont été tués dans le périmètre de l'école à cause d'une activité opérationnelle» de l'armée israélienne, a-t-il insisté.

Jeudi, un photographe de l'AFP qui s'est rendu sur les lieux a vu des flaques de sang par terre, et les services de secours palestiniens ont annoncé que 15 personnes avaient été tuées et au moins 200 autres blessées par l'explosion.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'était dit «horrifié» par ce drame, expliquant que «de nombreuses personnes» avaient été tuées, dont des femmes et des enfants.

Selon M. Lerner, il est possible que les victimes aient été touchées dans les combats ailleurs et transportées à l'école pour y trouver un abri et des premiers soins.




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