Donald Trump craint de ne pas avoir une «très bonne relation» avec David Cameron

Le candidat républicain «présumé» à la Maison-Blanche Donald... (PHOTO LUCAS JACKSON, ARCHIVES REUTERS)

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Le candidat républicain «présumé» à la Maison-Blanche Donald Trump.

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Agence France-Presse
LONDRES

Donald Trump craint, s'il est élu, de ne pas avoir «une très bonne relation» avec le premier ministre britannique David Cameron, qui avait jugé «stupide» une proposition du candidat républicain à la Maison-Blanche, selon une interview diffusée lundi sur ITV.

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Le premier ministre britannique, David Cameron.

Photo John Stillwell, AP

«Il semblerait que nous n'aurons pas une très bonne relation. Qui sait ? J'espère que j'aurai une bonne relation avec lui, mais il ne fait rien pour régler le problème de son côté», a déclaré le milliardaire américain dans cet entretien télévisé.



Sadiq Khan, premier musulman élu à la mairie... (PHOTO HANNAH MCKAY, ARCHIVES REUTERS) - image 3.0

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Sadiq Khan, premier musulman élu à la mairie de Londres, avait confié son inquiétude au magazine Time de ne pas pouvoir se rendre aux États-Unis en cas de victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine de novembre.

PHOTO HANNAH MCKAY, ARCHIVES REUTERS

Donald Trump faisait référence aux propos tenus par David Cameron sur sa proposition d'interdire temporairement le territoire américain aux musulmans, un moyen selon lui de lutter contre le terrorisme islamiste après les attentats de Paris et une fusillade sanglante en Californie.

M. Cameron avait qualifié cette proposition de «clivante, stupide et fausse», et a refusé récemment de revenir sur ses propos ou de présenter des excuses.

«Je ne suis pas stupide, OK, je peux vous le dire, là, tout de suite, c'est tout le contraire», a dit M. Trump, en se défendant également de semer la division. «Je suis un rassembleur, contrairement à notre président (Barack Obama)».

M. Trump a également répondu au nouveau maire de Londres Sadiq Khan, lequel avait qualifié d'«ignorante» sa vision de l'islam.

«Quand il a gagné, je lui ai adressé tous mes voeux. C'est un musulman, je considère que c'est ignorant de sa part de dire ça», a rétorqué Donald Trump.

«Je pense qu'il s'agit de déclarations très impolies, et franchement, dites-lui que je me souviendrai de ces propos. Ce sont des propos très désagréables», a-t-il ajouté, assurant néanmoins ne pas être en «guerre» contre M. Khan, premier édile musulman d'une grande capitale occidentale.

«Maintenant il ne m'intéresse pas (...) voyons comment il s'en sort, voyons si c'est un bon maire».

Peu après la diffusion de l'interview, un porte-parole de M. Khan a réagi à la réaction de M. Trump, estimant que les remarques du candidat républicain «faisaient le jeu des extrémistes et rendaient» les États-Unis, comme le Royaume-Uni, «moins sûrs».

Au-delà de MM. Khan et Cameron, les déclarations de Donald Trump avaient été très décriées au Royaume-Uni et suscité un débat au Parlement lors duquel le milliardaire avait été qualifié d'«imbécile et vénéneux» par des députés.

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