Il reste «moins» d'un millier de djihadistes à Mossoul

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Les forces irakiennes ont déjà conquis la partie est de la ville et progressent désormais dans la vieille-ville.

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Le groupe État islamique

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Agence France-Presse
Washington

La coalition contre le groupe État islamique estime que moins d'un millier de djihadistes subsistent à Mossoul, en Irak, où ils cherchent désormais à provoquer délibérément des bavures de la coalition, selon un porte-parole militaire américain.

Les djihadistes étaient «environ 2000» au démarrage de l'offensive sur Mossoul-ouest mi-février, mais «nous pensons qu'ils sont moins de la moitié maintenant», a déclaré le colonel Joe Scrocca, un porte-parole de la coalition.

Les forces irakiennes, qui comptent de leur côté environ 100 000 hommes, ont déjà conquis la partie est de la ville et progressent désormais dans la vieille-ville, un entrelacs de ruelles étroites et de vieilles constructions où des dizaines de milliers de civils sont pris au piège.

La coalition appuie leur progression par des frappes aériennes qui ont également tué des civils.

Le porte-parole américain a estimé que le groupe État islamique tentait délibérément de provoquer des bavures de la coalition, en rassemblant des civils dans des bâtiments puis en essayant d'attirer des frappes aériennes dessus.

«L'EI fait rentrer en catimini des civils dans un bâtiment» en essayant d'échapper à la surveillance des drones de la coalition, «et essaie d'inciter la coalition à attaquer» pour tirer avantage du «tollé dans l'opinion» et du climat de «terreur», a-t-il estimé.

«Pour la première fois hier nous avons pris des images vidéos» de cette tactique. «Des combattants de l'EI forcent des civils à rentrer dans un bâtiment, tuant l'un d'entre eux qui résiste, puis ensuite utilisent ce building» pour tirer sur les forces irakiennes, a-t-il expliqué.

Le chef militaire de la coalition, le général Stephen Townsend, a reconnu cette semaine qu'une frappe de la coalition le 17 mars était «probablement» à l'origine de la mort de dizaines de civils.

Les chefs militaires américains affirment toutefois que la munition employée ce jour-là ne suffisait pas à expliquer les destructions et les pertes humaines observées. Ils soupçonnent notamment que le bâtiment ait pu être piégé, ou bien que l'explosion d'un camion piégé a pu démultiplier les dégâts.




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