Douze ans de prison pour un Américain qui voulait rejoindre l'EI

Nicholas Teausant voulait aller en Syrie pour «être sur... (PHOTO REUTERS)

Agrandir

Nicholas Teausant voulait aller en Syrie pour «être sur toutes les chaînes d'information du monde».

PHOTO REUTERS

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Le groupe État islamique

International

Le groupe État islamique

Consultez notre dossier sur le groupe djihadiste État islamique. »

Agence France-Presse
Los Angeles

Un Américain de 22 ans a été condamné à 12 ans de prison mardi pour avoir voulu rejoindre en Syrie les combattants du groupe État islamique (EI).

Nicholas Teausant, un Californien converti à l'islam, avait plaidé coupable en décembre de tentative de soutien à une organisation terroriste. Il avait été arrêté en mars 2014 près de la frontière canadienne, alors qu'il tentait de rejoindre la Syrie et l'organisation djihadiste.

Sa peine de prison doit être suivie de 25 années de liberté surveillée.

«Nous ne devons avoir aucune tolérance face au terrorisme. Il n'y a pas de marge d'erreur», a commenté un juge fédéral, John Mendez, en imposant sa condamnation à Sacramento, en Californie.

D'après les autorités, Nicholas Teausant avait attiré l'attention du FBI en 2013 en écrivant sur des réseaux sociaux qu'il voulait «mener un djihad violent et participer à la chute de l'Amérique».

Dans ses échanges avec un informateur du FBI, il a ensuite évoqué des attaques dans le métro de Los Angeles avant de faire marche arrière.

Teausant, père d'un bébé, était «obsédé par la violence» ont indiqué les autorités, et voulait aller en Syrie pour «être sur toutes les chaînes d'information du monde».

Les autorités estiment que ce cas illustre la vulnérabilité des jeunes gens qui peuvent être séduits par les recruteurs islamistes sur internet.

«Les extrémistes violents de tous bords - étrangers et nationaux - recrutent activement les jeunes qui ont perdu espoir (dans leur avenir) et qui peuvent être facilement radicalisés», a commenté Monica Miller, en charge du bureau de la police fédérale (FBI) de Sacramento.

L'avocat de Nicholas Teausant a argumenté dans des documents déposés au tribunal que son client ne posait pas de vraie menace et était incapable du moindre soutien matériel à toute organisation.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer