Le nouvel émissaire de l'ONU à Damas

Staffan de Mistura (ci-dessus), nommé le 10 juillet... (PHOTO LUCAS JACKSON, ARCHIVES REUTERS)

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Staffan de Mistura (ci-dessus), nommé le 10 juillet en remplacement de l'Algérien Lakhdar Brahimi, représente uniquement l'ONU alors que M. Brahimi était envoyé spécial conjoint de l'ONU et de la Ligue arabe.

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Les manifestations pour un changement de régime en Syrie donnent lieu à de violentes répressions. Lisez notre dossier sur le sujet. »

Agence France-Presse
DAMAS

Le nouvel émissaire de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, est arrivé mardi à Damas pour sa première visite dans le pays en guerre depuis sa nomination en juillet, a constaté une journaliste de l'AFP.

M. de Mistura est arrivé dans un grand hôtel de Damas en compagnie de son adjoint, le diplomate égyptien Ramzi Ezzedine Ramzi, ainsi que du vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Moqdad.

M. de Mistura, ancien vice-ministre italien des Affaires étrangères, n'a pas fait de déclarations à la presse. «Pas de commentaires pour le moment, je viens d'arriver», a-t-il dit aux journalistes.

«Pour l'instant, nous regardons et écoutons, ensuite nous parlerons», a-t-il ajouté.

Durant son séjour à Damas, qui devrait durer trois jours, M. de Mistura évoquera avec les responsables syriens «les perspectives d'une solution» au conflit multiforme qui ravage le pays depuis mars 2011, selon un journal syrien.

Le nouvel émissaire de l'ONU rencontrera également des opposants de l'intérieur, tolérés par le régime, qui devraient lui demander d'organiser des négociations de paix entre représentants du gouvernement syrien et de l'opposition.

M. de Mistura, nommé le 10 juillet en remplacement de l'Algérien Lakhdar Brahimi, représente uniquement l'ONU alors que M. Brahimi était envoyé spécial conjoint de l'ONU et de la Ligue arabe.

Lakhdar Brahimi a démissionné en mai, après deux ans d'efforts infructueux pour mettre un terme à un conflit qui a fait depuis mars 2011 plus de 191 000 morts. Il avait organisé en janvier et février derniers à Genève les premières négociations directes entre le gouvernement syrien et l'opposition, qui avaient échoué.

Le conflit en Syrie a été déclenché par une contestation pacifique qui a dégénéré en rébellion après la répression menée par le régime, avant de devenir plus complexe avec l'implication de djihadistes venus pour la plupart de l'étranger.




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