Aéroport de Bruxelles: une quarantaine de vols sous haute surveillance

Des voyageurs font la file devant une tente... (PHOTO THIERRY MONASSE, AFP)

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Des voyageurs font la file devant une tente installée temporairement à l'entrée de l'aéroport de Bruxelles, le 4 avril. Une quarantaine de vols sont prévus lundi à l'aéroport qui en compte normalement près de 600.

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Agence France-Presse
BRUXELLES

Une quarantaine de vols sous haute surveillance sont prévus lundi au départ et à l'arrivée de l'aéroport international de Bruxelles, contre 600 habituellement, signe d'un timide redémarrage 13 jours après les attentats, selon des responsables aéroportuaires.

Au lendemain de la réouverture, dimanche, de l'aéroport, «39 vols passagers, pour la plupart en provenance et à destination de villes européennes, sont prévus», a indiqué à l'AFP Kim Daenen, porte-parole de Brussels Airlines, seule compagnie à opérer pour l'instant.

Mardi, 89 vols sont programmés: 48 vers des destinations européennes, cinq en direction de l'Afrique et un vers l'Amérique du Nord (New York). Plus de 40 vols retour devraient aussi avoir lieu.

Il faudra attendre mercredi pour que d'autres compagnies, comme la Néerlandaise KLM, puissent de nouveau opérer, selon un porte-parole de l'aéroport, Florence Muls.

L'aéroport international de Bruxelles accueille en temps normal environ 600 vols quotidiens au départ et à l'arrivée.

Le hall des départs de l'aéroport de Bruxelles a été dévasté par un double attentat-suicide le 22 mars. Une heure plus tard, un kamikaze s'est fait exploser dans le métro bruxellois.

Ces attentats, commis un peu plus de quatre mois après ceux de Paris par le même réseau lié à l'organisation djihadiste État islamique, ont fait 32 morts et 340 blessés.

Les contrôles de sécurité restent très importants: barrage filtrant sur les voies d'accès par des policiers et soldats lourdement armés, contrôle préalable des bagages et des passagers avant d'entrer dans le bâtiment, interdiction pour les accompagnants de sortir du stationnement.

L'aéroport n'a pas encore chiffré le coût de la remise en état du hall de départs, dont les vitres ont été soufflées, les piliers endommagés et les faux plafonds détruits. De lourds travaux sont prévus, et ils devraient prendre des mois.

Brussels Airlines avait de son côté chiffré son manque à gagner à 5 millions d'euros (7,4 millions de dollars CAN) par jour pendant la fermeture.

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