28 millions d'enfants déplacés par les conflits

Des enfants syriens jouent dans un camp de... (photo Bilal Hussein, archives AP)

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Des enfants syriens jouent dans un camp de réfugiés de Saadnayel, dans la vallée de la Bekaa, au Liban, le 22 janvier. Sur les 28 millions d'enfants ayant fui la guerre à travers le monde, 45 % proviennent de Syrie et d'Afghanistan.

photo Bilal Hussein, archives AP

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Associated Press
NEW YORK

Quelque 28 millions d'enfants ont été chassés de chez eux par les conflits à travers le monde et un nombre comparable ont pris la route à la recherche d'une vie meilleure, affirme l'UNICEF dans un rapport.

Le document précise que si les enfants représentaient environ le tiers de la population mondiale en 2015, ils constituaient en revanche près de la moitié de tous les réfugiés ; le nombre d'enfants réfugiés a quant à lui doublé depuis dix ans.

L'agence onusienne des enfants demande à ce que les petits réfugiés soient traités comme les enfants qu'ils sont, qu'ils soient protégés et qu'ils aient accès à l'éducation.

Le rapport affirme que 10 millions d'enfants sont des réfugiés et qu'un million d'autres sont des demandeurs d'asile dont le statut n'a pas encore été déterminé. Les 17 millions d'enfants restants ont été déplacés à l'intérieur de leurs frontières nationales.

Quarante-cinq pour cent des enfants réfugiés proviennent de Syrie et d'Afghanistan.

Les enfants voyagent de plus en plus seuls et 100 000 mineurs non accompagnés ont demandé l'asile dans 78 pays en 2015, soit trois fois plus qu'en 2014, selon le rapport. Ces enfants sont particulièrement vulnérables puisqu'ils voyagent souvent sans papiers.

Le rapport estime qu'un autre 20 millions d'enfants sont des migrants qui ont notamment été chassés de chez eux par la pauvreté et la criminalité.

Le document prévient que les enfants réfugiés et migrants risquent de se noyer en traversant la mer ; de souffrir de la faim et de la soif ; ou encore d'être kidnappés, violés ou tués. Ils pourraient ensuite être victimes de discrimination ou de xénophobie une fois à destination.

Le rapport demande enfin à la communauté internationale de s'attaquer aux causes des déplacements.

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