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Wall Street rebondit, saluant la stabilisation du pétrole et l'emploi américain

Sans certitude concernant les intentions de la Fed,... (PHOTO RICHARD DREW, AP)

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Sans certitude concernant les intentions de la Fed, les investisseurs attendent la publication de l'indicateur sur les nouvelles demandes d'allocation chômage, et surtout la suite des résultats d'entreprises.

PHOTO RICHARD DREW, AP

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Agence France-Presse
New York

Après quelques hésitations, Wall Street a nettement rebondi jeudi, rassurée par une stabilisation des prix du pétrole, un bon indicateur sur l'emploi américain et des résultats d'entreprises: le Dow Jones a gagné 1,31% et le Nasdaq 0,98%.

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Les marchés vers 12h20:

  • TSX 14 635,96 / +33,08 (+0,23%)
  • Dow Jones 17 416,85 / +225,48 (+1,31%)
  • S&P 500 2 021,25 / +19,09 (+0,95%)
  • NASDAQ 4 683,41 / +45,41 (+0,98%)

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Selon les résultats à la clôture, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a avancé de 225,48 points à 17 416,85 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, de 45,41 points à 4683,41 points.

L'indice élargi S&P 500, le plus surveillé par les investisseurs, a grimpé de 0,95%, soit 19,09 points, à 2021,25 points.

D'abord indécis, les indices new-yorkais ont regagné en vigueur au fil des échanges et opté définitivement pour l'optimisme en deuxième partie de séance.

«Les prix du brut ont été le gros facteur d'évolution du marché aujourd'hui», a estimé Art Hogan, de Wunderlich Securities, les indices ne parvenant à retrouver quelques couleurs qu'après «une stabilisation du marché».

En déroute depuis des mois, avec une perte de 60% de leur valeur depuis la mi-juin, les prix de l'or noir ont atteint des niveaux plus bas en séance jeudi matin à New York, sous le seuil des 44 dollars pour la première fois depuis presque six ans, avant de finir en très légère hausse.

«Ce n'est pas tant le repli des prix en tant que tel qui inquiète, car c'est aussi un atout pour l'activité économique, mais plutôt la nature précipitée de leur chute», a souligné M. Hogan.

L'impact de leur plongeon sur la hausse des prix aux États-Unis, encore éloignée des objectifs d'inflation de 2% de la Réserve fédérale américaine (Fed) est aussi très surveillé, selon les analystes.

Un nouvel indicateur de bonne facture dans le secteur de l'emploi a contribué au retour dans le vert des indices.

Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis ont chuté bien plus que prévu pour tomber à leur plus bas niveau depuis avril 2000 la semaine dernière, selon des chiffres publiés jeudi.

Dans le secteur très surveillé de l'immobilier américain en revanche, les promesses de ventes de logements ont plongé en décembre, surprenant les analystes.

Mis à part les ratés du groupe chinois Alibaba ou du fabricant de puces électroniques Qualcomm, dont les titres ont dévissé, victimes respectivement de résultats ou de prévisions décevants, une salve de comptes trimestriels d'entreprises a globalement satisfait les investisseurs. La marque d'accessoires Coach, le chimiste Dow Chemical et le constructeur automobile Ford ont le mieux tiré leur épingle du jeu.

Signe d'apaisement, le marché obligataire a reculé. Vers 21H10 GMT, le rendement des bons du Trésor à 10 ans a progressé à 1,763% contre 1,718% la veille au soir, et celui à trente ans à 2,326% contre 2,290% précédemment.




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