Wall Street finit hésitante

Wall Street a fini sans grand changement lundi, les inquiétudes sur la... (Photo Seth Wenig, AP)

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Agence France-Presse
NEW YORK

Wall Street a fini sans grand changement lundi, les inquiétudes sur la situation politique grecque ne suffisant pas à franchement gâcher l'optimisme observé par les investisseurs depuis la mi-décembre.

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Les marchés à la clôture : 

  • TSX +54,67 (0,37%) à 14 663,92
  • Dow Jones -15,48 (-0,09%) à 18 038,23
  • S&P 500 +1,80 (0,09%) à 2 090,57
  • NASDAQ +0,05 (0,00%) à 4 806,91

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«Le marché n'a pas eu grand chose à assimiler aujourd'hui, et les échanges étaient limités», a souligné David Levy, de Kenjol Capital Management. «On dirait que la Bourse ne se concentre sur rien de particulier, et compte plutôt les jours et les heures avant la fin de l'année.»

Alors que l'activité était très réduite à l'entame d'une semaine raccourcie, qui verra Wall Street rester close jeudi pour le Nouvel An, l'actualité est surtout venue de Grèce, où le parlement a définitivement échoué à élire un chef d'État.

Des législatives anticipées seront organisées dès le 25 janvier, avec le parti de gauche radicale Syriza comme favori. Les créanciers du pays n'ont pas tardé à manifester leur inquiétude, en premier lieu l'Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI), qui a annoncé lundi que les discussions sur son programme d'aide sont suspendues en attendant d'y voir plus clair.

Cependant, «ce n'est pas que ce n'est pas inquiétant, mais cela ne devrait pas affecter l'impression générale que la Bourse américaine reste la meilleure destination pour les investisseurs», a estimé Michael James, de Wedbush Securities.

«Depuis une semaine et demie, le marché a observé une hausse assez spectaculaire, principalement dans l'idée que» la Réserve fédérale ne relèverait pas prochainement ses taux d'intérêt, proches de zéro, a-t-il rappelé.

Désormais, «la semaine sera dominée par l'évolution des cours du pétrole», a jugé David Levy, alors que les prix du pétrole ont fini à leur plus bas niveau depuis cinq ans et demi à New York et à Londres, le baril de brut new-yorkais passant sous la barre des 54 dollars.

Chrysler touché par un rappel

Parmi les valeurs, le constructeur Manitowoc a bondi de 8,94% à 22,79 dollars, alors que l'investisseur activiste Carl Icahn a annoncé disposer d'une part de 7,7% dans le spécialiste des grues, qu'il compte diviser en deux groupes.

La chaîne de pharmacies Walgreens, dont les actionnaires ont accepté la fusion avec l'européen Alliance Boots pour 16 milliards de dollars, a gagné 0,43% à 76,79 dollars.

Le constructeur automobile FCA US, anciennement Chrysler, a perdu 1,01% à 11,76 dollars, après avoir rappelé plus de 65.000 anciens modèles d'automobiles en raison d'un problème ayant causé un accident mortel.

Le réseau social Twitter, dont les services ont subi une coupure dimanche avant d'être rétablis le lendemain, a chuté de 3,14% à 36,42 dollars.

Également dans le secteur technologique, Google, dont le service de messagerie Gmail a été bloqué en Chine, a cédé 0,78% à 537,31 dollars.

Le laboratoire de biotechnologies Gilead a avancé de 3,70% à 97,26 dollars, continuant à revenir en partie sur sa chute du début de la semaine dernière, mais restant très en dessous du niveau auquel il culminait à la mi-décembre, à près de 110 dollars.

Le marché obligataire était en hausse. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans baissait à 2,207% contre 2,250% vendredi soir, et celui des bons à 30 ans à 2,776%, contre 2,814% auparavant.




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