Qu’est-ce qu’un XTRA?
XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.
1. Vrai ou faux ?
Vous devez changer l’huile de votre véhicule
tous les 5000 km.
FAUX
Les véhicules d’aujourd’hui sont dotés d’un système informatique qui détermine le meilleur moment pour changer l’huile en fonction des conditions d’utilisation. « Chez les concessionnaires Service Certifié Chevrolet, Buick, GMC et Cadillac, ce système existe depuis les années 1980, et il tient compte de la température du moteur, du nombre de démarrages et des distances parcourues », précise Benoît Denis. Ainsi, la fréquence des changements d’huile varie d’un conducteur à l’autre. « Si vous faites de longs trajets, le moteur atteint sa température idéale, et l’huile peut durer plus longtemps. Toutefois, si vous roulez peu ou faites beaucoup de petits trajets, l’huile peut se dégrader plus vite à cause de l’humidité, entre autres. » Et contrairement à la croyance populaire, cette dégradation n’est pas visible à l’œil nu.
À retenir
Ne pas changer l’huile de votre véhicule risque d’en endommager gravement le moteur. « L’huile sert à lubrifier les pièces. S’il en manque ou si elle se dégrade trop, il y a un risque de bris internes », prévient l’expert. Par ailleurs, il faut garder en tête que le remplacement d’un moteur coûte très cher.
2. Vrai ou faux ?
Les composants électroniques de votre véhicule
sont évalués au moment d’un bilan de santé.
FAUX
Lors d’un rendez-vous d’entretien annuel, qui dure environ 45 minutes, seuls les composants mécaniques et physiques sont examinés (entre autres exemples : la batterie de 12 volts, les freins, l’éclairage extérieur, le pare-brise et les essuie-glaces, les fuites possibles, les pneus, les liquides…). « Malheureusement, il n’existe pas d’inspection préventive pour les composants électroniques », indique Benoît Denis. Cependant, si un problème électronique est détecté par l’ordinateur du véhicule — pensons à l’allumage d’un voyant lumineux dans le tableau de bord —, les techniciens ont la possibilité d’utiliser un appareil de diagnostic pour lire les codes d’anomalie et confirmer l’origine du problème.
3. Vrai ou faux ?
Votre véhicule électrique (VE)
n’a pas besoin d’entretien annuel.
FAUX
Contrairement à une idée fausse mais largement répandue, les VE doivent également être soumis à un entretien régulier. « Au début, on croyait qu’il n’y avait rien à vérifier. Le poids des véhicules et l’usure des pneus nous ont amenés à revoir nos pratiques », explique Benoît Denis. Il faut souligner ici que le système de freinage nécessite une attention particulière : « Avec le freinage régénératif, les freins sont peu sollicités, ce qui favorise la corrosion. » La solution ? Les inspecter et les nettoyer de manière périodique. Les liquides de refroidissement pour la batterie ou le moteur électrique ainsi que la suspension sont également à vérifier régulièrement, pour éviter les mauvaises surprises coûteuses.
À retenir
Le poids élevé de certains modèles récents entraîne une dégradation plus rapide des pneus. « Ça signifie qu’il faudrait faire leur permutation [communément appelée « rotation ») autour de 8000 km pour éviter une usure prématurée », spécifie Benoît Denis.
4. Vrai ou faux ?
Un véhicule neuf n’a besoin d’aucun entretien.
FAUX
Un véhicule neuf doit lui aussi passer un bilan de santé. « La première visite est recommandée à 12 000 km. Au Québec, nos hivers sont rudes et nos routes, souvent endommagées. Par exemple, un amortisseur peut avoir été abîmé par un nid-de-poule ; c’est pourquoi un bilan de santé est essentiel, même si la voiture est récente », insiste l’expert. Ce dernier compare l’entretien préventif aux suivis médicaux des enfants : « On consulte le pédiatre régulièrement pour vérifier que tout va bien ; c’est la même chose pour un véhicule. »
5. Vrai ou faux ?
Votre véhicule a besoin d’un bilan de santé même s’il est peu utilisé.
VRAI
En effet, une voiture peu utilisée vieillit parfois plus vite que d’autres. « On l’a vu durant la pandémie de COVID-19 : des véhicules immobilisés ont développé des problèmes de corrosion des freins et d’usure prématurée », fait remarquer Benoît Denis. L’humidité peut s’accumuler, ce qui risque d’entraîner la formation de condensation et de rouille. Un véhicule électrique stationné est, lui aussi, exposé à certains problèmes : « Le système intelligent va activer des fonctions de réchauffement ou de refroidissement, et ça va consommer l’énergie de la batterie. Son autonomie va donc en être diminuée. »
À retenir
« On oublie parfois à quel point une défaillance peut être dangereuse pour soi comme pour les autres usagers de la route. Le bilan de santé, c’est un petit détour aujourd’hui pour éviter les pépins demain », conclut Benoît Denis.
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