Les soucis de santé qui accompagnent le fait d’avancer en âge devraient représenter davantage une étape « normale » de la vie qu’une condamnation. C’est en ayant à cœur de soutenir les aînés dans l’acceptation de leur nouvelle réalité que Le Groupe Maurice a conçu les ailes de soins de ses complexes résidentiels pour retraités autonomes à semi-autonomes. Comment concevoir des environnements qui préservent les habitudes, les repères et les liens sociaux des résidentes et des résidents lorsque l’état de santé change ? En mettant tout en œuvre pour qu’ils puissent conserver leur liberté et, surtout, leur intégrité.

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Qu’est-ce qu’un XTRA?

XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.

« Une résidence, c’est avant tout un milieu de vie », illustre Janaka Sivagnanasundaram, infirmière clinicienne et conseillère régionale en soins pour Le Groupe Maurice. Cette philosophie se reflète autant dans les sections autonomes que dans celles semi-autonomes des résidences de l’entreprise. C’est d’ailleurs dans cette optique que les ailes de soins sont pensées ; non pas comme des espaces reclus et isolés, mais bien comme un prolongement de la vie en communauté.

« Il faut accepter que la continuité naturelle de la vie soit parfois accompagnée de soucis de santé. Les ailes de soins servent simplement à soutenir les personnes qui ont besoin d’un peu plus d’assistance », résume l’infirmière clinicienne.

Évidemment, ces sections sont sécurisées par des portes qui sont accessibles avec une puce électronique, notamment pour protéger les personnes vivant avec des troubles cognitifs. Or, cette mesure, qui agit comme filet de sécurité, n’empêche pas les visites des proches, et encore moins celles entre voisins et amis des deux sections.

Des milieux de vie ouverts

Le fait que les différents espaces demeurent perméables permet aux résidents de faire du bénévolat auprès de leurs pairs qui ont emménagé à l’unité de soins. Concerts, ateliers, séances de lecture… les initiatives se succèdent tous les jours pour rendre le milieu dynamique et chaleureux.

Janaka Sivagnanasundaram évoque aussi ce résident qui, plusieurs fois par semaine, vient chercher son beau-frère à l’aile de soins pour aller à la salle d’entraînement. D’autres accompagnent un voisin à la pharmacie ou à l’épicerie, ou encore attendent qu’une amie vienne les rejoindre à la salle à manger pour partager un repas, comme c’était leur habitude avant.

Je suis témoin de cette solidarité tous les jours en résidence. Pour moi, il n’y a rien de plus puissant que de voir toute une communauté se mobiliser pour soutenir celles et ceux qui en ont besoin.

Janaka Sivagnanasundaram, infirmière clinicienne et conseillère régionale en soins, Le Groupe Maurice

Liberté et autonomie

Les proches occupent eux aussi une place importante. Les portes de l’aile de soins sont d’ailleurs toujours ouvertes pour les familles et les amis, qui participent à sa vie quotidienne.

Le conjoint de Diane Gagnière a d’abord vécu dans la section autonome de sa résidence avant de séjourner dans l’aile de soins. Selon elle, la liberté de circuler et de maintenir ses habitudes a permis à son conjoint de conserver une certaine normalité.

« Même s’il ne sortait pas tous les jours de l’aile de soins, le simple fait de savoir qu’il pouvait le faire lorsqu’il le souhaitait — et non lorsqu’on lui « permettait » de le faire — lui faisait un bien immense », souligne la proche aidante.

Cet environnement lui a permis de se sentir libre : il allait parfois voir ses amis jouer au billard du côté autonome. Il se rendait même au salon de coiffure, à la pharmacie ou à l’épicerie, dont l’accès se trouvait à même la résidence. Cette liberté faisait en sorte qu’il ne se sentait pas « prisonnier » de son milieu de vie.

Diane Gagnière, proche aidante

Un fort esprit de communauté

Janaka Sivagnanasundaram

On sait que l’isolement est un facteur déterminant dans le déclin physique et mental, principalement chez les aînés. « J’ai vu l’état de santé de certaines personnes se stabiliser, voire s’améliorer de façon importante, simplement parce qu’elles continuaient de voir leurs amis, de s’amuser, de rire et de participer à la vie communautaire de la résidence », dit Janaka Sivagnanasundaram.

Continuer à fréquenter les mêmes lieux, croiser des visages familiers et participer à des activités appréciées aide à traverser plus sereinement les deuils et les bouleversements qu’entraîne inévitablement un changement dans l’état de santé.

L’esprit de communauté joue aussi un grand rôle préventif. L’une s’inquiète de ne pas avoir vu son voisin depuis plusieurs jours ? L’humeur d’un ami semble se détériorer ? La bienveillance des résidents, tout comme l’attention portée par le personnel, aide à intervenir rapidement lorsque cela s’avère nécessaire.

Dans une aile de soins, chaque personne profite d’un accompagnement personnalisé, puisque le personnel connaît toutes ses petites habitudes, comme le fait remarquer l’infirmière clinicienne. « C’est un milieu vraiment humain, bienveillant et, contrairement à ce qu’on peut penser, vivant », conclut-elle.