Qu’est-ce qu’un XTRA?
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Un pari avant-gardiste
Tout a commencé en 1986, alors que Parents Anonymes du Québec, l’organisme à but non lucratif (OBNL) qui a précédé Tel-jeunes, cherchait une façon autonome de financer sa ligne d’écoute pour parents. Le 20 juin de la même année, la première édition du Lunch aux homards a vu le jour. L’idée à la base de l’initiative était simple : offrir un repas de homards au chalet du Mont-Royal, où régnait la convivialité et où les invités troquaient la cravate contre le tablier.
Tout premier billet datant de 1986
Au total, le Lunch, dont les billets se vendaient alors à 50 $, a mobilisé 300 personnes et a permis d’amasser 12 847 $.
« À l’époque, lancer une collecte de fonds dans le milieu des affaires pour soutenir un organisme comme le nôtre, c’était très avant-gardiste, raconte Céline Muloin, fondatrice de l’OBNL. En 1986, on comprenait déjà qu’il fallait diversifier nos revenus. On avait une vision très entrepreneuriale pour un OBNL, ce qui était assez rare à cette époque. »
Tablée avec Eric La Flèche, président d'honneur émérite du 40e Lunch aux homards et impliqué depuis plus de 20 ans
Quand on a lancé le premier Lunch aux homards, on voulait créer quelque chose de simple, chaleureux et convivial. L’idée, c’était de permettre aux gens de se rencontrer, d’échanger et de réseauter naturellement, tout en se mobilisant autour de la cause des adolescents.
Céline Muloin, fondatrice, Tel-jeunes
Croissance exponentielle
Au fil des années, l’évènement a pris de l’ampleur à une vitesse impressionnante, passant d’un lieu toujours plus grand à un autre, pour finalement s’installer au Palais des congrès de Montréal 40 ans plus tard. Or, ni les déménagements ni le temps n’ont altéré son ADN : fidèle à son essence, le Lunch est rapidement devenu un moment fort attendu, inscrit dans tous les agendas.
La force du collectif
Un simple regard rétrospectif suffit pour constater l’immense vague de solidarité qui porte l’évènement depuis ses débuts. Pendant des décennies, des dizaines de bénévoles ont monté les salles, déplacé les tables et servi les convives. Plusieurs revenaient année après année, faisant du Lunch un rendez-vous presque familial. Une telle longévité n’aurait également pas été possible sans le dévouement hors du commun des piliers de l’évènement, dont Jean Gattuso et Yvan Héroux.
Marina Orsini, très engagée pour la cause, a été porte-parole de Tel-jeunes pendant plus de 3 décennies
« C’est un honneur d’avoir présidé le Lunch aux homards à deux reprises. Pour moi, Tel-jeunes est un véritable projet de société », affirme de son côté Jean Gattuso, qui a joué un rôle déterminant pour bâtir des partenariats solides et durables.
Pour Yvan Héroux, « chaque table vendue représente une contribution concrète pour offrir une ressource accessible aux ados qui en ont besoin ». Fort de son réseau et de sa capacité à mobiliser les entreprises, il a contribué à faire du Lunch un rendez-vous majeur du milieu des affaires.
Depuis près de 20 ans, METRO contribue également de façon exceptionnelle à cette aventure collective. Sous l’impulsion d’Eric La Flèche, président d’honneur émérite du 40e Lunch aux homards, l’entreprise a mobilisé ses équipes, ses dirigeants et ses partenaires d’affaires autour de la cause des ados.
Eric La Flèche ⏤ Président et chef de la direction de METRO
Après plus de 10 ans d’implication, une conviction s’impose : le succès et la longévité du Lunch aux homards reposent sur des leaders de la communauté d’affaires du Grand Montréal qui mettent généreusement leur temps, leur influence et leurs réseaux au service de Tel-jeunes.
Suzanne Gendron, présidente du conseil d’administration, Fondation Tel-jeunes
Des besoins colossaux
Dans un contexte où les défis gagnent en ampleur et en complexité du côté de Tel-jeunes, le Lunch aux homards apparaît plus essentiel que jamais. « Dans la dernière année, 50 000 adolescents ont demandé de l’aide, et 10 000 parents nous ont contactés », précise la directrice générale de Tel-jeunes, Annie Papageorgiou.
« Tel-jeunes veut continuer à être présent pour les ados et pertinent dans la manière de les rejoindre, ajoute-t-elle. Quand on parle à nos donateurs, on sent que les gens ont envie de continuer à soutenir la cause. C’est important de porter la voix des adolescents encore plus fort, parce qu’ils représentent l’avenir de notre société. »
Les Fondateurs du Lunch aux homards
Céline Muloin
Fondatrice, Tel-jeunes
« Grâce aux intervenants, aux porte-paroles, aux médias et à tous ceux qui ont porté la mission au fil des années, aujourd’hui, peu importe la génération, tout le monde connaît Tel-jeunes. »
Jean Gattuso, MBA
Administrateur de sociétés
« La cause de Tel-jeunes me tient particulièrement à cœur. C’est important d’aider les adolescents à surmonter les défis propres à cette période charnière. »
Yvan Héroux, B. A. A.
Vice-président principal ⏤ Courtier immobilier, NAI ⏤ Terramont Commercial
« À travers mon implication, je souhaite aider Tel-jeunes à poursuivre sa mission essentielle auprès des adolescents du Québec, particulièrement dans un contexte où les besoins d’écoute et de soutien ne cessent d’augmenter. »
Les Grands Bâtisseurs
qui contribuent à faire rayonner le Lunch
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Éric Provost, président et chef de la direction, Banque Laurentienne du Canada
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Suzanne Gendron, présidente du conseil d’administration, Fondation Tel-jeunes et vice-présidente, Transformation TI, AtkinsRéalis
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Ghyslain Deschamps, président et directeur général, Groupe EBC
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David Petrie, vice-président, Construction de portefeuille, stratégie et transformation, La Caisse
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Martin Jacques, chef des opérations, Bâtiment, Pomerleau
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André Lavoie, chef de la direction financière, Unimax