Près de 1 Canadien sur 3 éprouvait des difficultés financières en 2024, comparativement à 1 sur 5 en 20211. La satisfaction à l’égard à la vie a diminué de 5 % pendant la même période, ce qui montre que l’argent peut nuire au bien-être.

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Qu’est-ce qu’un XTRA?

XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.

Pour mieux comprendre cette tendance, la Dre Katy Kamkar, psychologue clinicienne au Centre de toxicomanie et de santé mentale — que Manuvie appuie par son investissement dans le Groupe de recherche sur la santé des femmes, dans le cadre de l’initiative womenmind —, explique ce qui cause le stress financier et comment ce dernier peut affecter la santé mentale. Pour sa part, Guy Tardif, conseiller en sécurité financière à Assurance V. A. M., propose des solutions possibles.


L’influence du stress financier sur la santé

Comme le précise la Dre Kamkar, le stress financier chronique est associé à des risques physiques et mentaux à long terme. Physiquement, il peut affecter le niveau d’énergie, la pression artérielle, la concentration⁠2, le sommeil et même les activités de tous les jours⁠3.

Les difficultés financières sont aussi de plus en plus associées à des troubles émotionnels, comme l’inquiétude chronique, l’anxiété, l’irritabilité, le désespoir et l’humeur dépressive⁠4, ce qui peut nuire à notre qualité de vie.

Dre Katy Kamkar, psychologue clinicienne, Centre de toxicomanie et de santé mentale


Réduire l’incertitude

« Ne pas savoir ce qui s’en vient financièrement est un facteur de stress majeur, mentionne la Dre Kamkar. Le cerveau a plus de difficulté à rester calme lorsque les besoins essentiels semblent instables. Ce climat peut favoriser l’hypervigilance et la rumination ; se détendre devient alors plus difficile. »

De récents sondages⁠5 montrent que les Canadiennes et les Canadiens s’inquiètent particulièrement des coûts du logement, de l’épicerie et des dépenses quotidiennes. Or un budget détaillé, surtout lorsqu’il est préparé par une conseillère financière ou un conseiller financier, peut aider à y voir plus clair et à réduire la charge mentale.

Une fois qu’on a un budget, les dépenses mensuelles, comme le loyer ou l’hypothèque, changent rarement. Ce sont surtout les dépenses hebdomadaires, telles que l’épicerie, l’essence, les sorties et les achats spontanés, qu’on devrait surveiller de près.

Guy Tardif, conseiller en sécurité financière, Assurance V. A. M.

Conseil Manuvie

« Quand l’hypothèque, les revenus et les dépenses quotidiennes sont éparpillés, budgéter s’avère plus difficile, et l’incertitude grandit », fait remarquer Guy Tardif, qui recommande souvent l’option Manuvie Un à ses clients.

Manuvie Un regroupe votre hypothèque, vos comptes bancaires, votre épargne, vos revenus et vos autres dettes à un seul endroit. Il peut devenir plus facile d’utiliser la valeur nette de votre propriété pour vous attaquer aux dettes à intérêts élevés (comme les cartes de crédit) sans refinancer votre logement ni remplir des formulaires financiers complexes.


Reprendre un sentiment de contrôle

Le stress financier fait particulièrement mal quand, malgré leurs efforts, les ménages ont l’impression qu’ils ne pourront jamais reprendre le dessus. « Ce sentiment d’impuissance peut amplifier l’anxiété, la honte et le désespoir », observe la Dre Kamkar.

Un bilan annuel, comme le font les entreprises, peut offrir une meilleure vue d’ensemble et aide à suivre les progrès. Cette approche, recommandée par Guy Tardif, illustre de quelle façon certains prêts, dont le prêt hypothécaire, sont liés à des actifs qui augmentent la richesse.

Par exemple :

  • Une famille possède 300 000 $ d’actifs (maison, véhicules, etc.) et 350 000 $ de dettes (hypothèque, prêt automobile, carte de crédit, etc.) ; son bilan initial est ainsi de moins 50 000 $.
  • L’année suivante, la propriété prend de la valeur (320 000 $ d’actifs), et une gestion serrée du budget permet de rembourser certaines dettes (qui totalisent désormais 320 000 $). Le bilan est maintenant de 0 $, ce qui signifie que la famille s’est enrichie de 50 000 $ durant l’année.

Avoir un conseiller financier qui vous aide à créer votre propre bilan peut vous aider à voir comment vous vous enrichissez et remboursez vos dettes, et à vous sentir mieux par rapport à votre trajectoire financière globale.


Consulter plutôt que de se comparer

Le rapport à l’argent n’est pas que pratique ; il comporte aussi des dimensions émotionnelles et sociales.

Beaucoup de gens associent une situation financière favorable à la compétence, à la réussite, à l’indépendance et à la capacité de prendre soin de sa famille. Les difficultés financières peuvent créer de la honte, de la culpabilité ou un sentiment d’échec, même quand des facteurs majeurs sont indépendants de notre volonté.

Dre Katy Kamkar, psychologue clinicienne, Centre de toxicomanie et de santé mentale

Guy Tardif encourage les gens à mieux comprendre leurs propres finances grâce à une planification à court, moyen et long terme, réalisée avec l’aide d’un conseiller financier. « Tout dépend de ses choix et de ses objectifs, fait-il remarquer. En comprenant ses dépenses, on peut prioriser certaines activités. »

Conseil Manuvie

La plupart des conseillers financiers ne facturent aucuns frais initiaux pour leurs services. Une première rencontre ne vous engage à rien et vous permet de vous ouvrir en toute confidentialité quant à vos inquiétudes financières.

⁠1 « Obstacles au déménagement : répercussions possibles sur la satisfaction à l’égard de la vie des jeunes familles », gouvernement du Canada

⁠2 « The high price of debt : Household financial debt and its impact on mental and physical health », Social, Science & Medicine | ScienceDirect

⁠3 « The relationship between personal unsecured debt and mental and physical health : A systematic review and meta-analysis », Clinical Psychology Review | ScienceDirect

⁠4 « The Relationship Between Financial Worries and Psychological Distress Among U. S. Adults », Journal of Family and Economic Issues | Springer Nature Link

⁠5 « Près de la moitié des Canadiennes et des Canadiens déclarent que la hausse des prix a une grande incidence sur leur capacité d’assumer leurs dépenses quotidiennes », Le Quotidien, gouvernement du Canada