Qu’est-ce qu’un XTRA?
XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.
« Plusieurs pensent souvent que les grandes institutions culturelles sont entièrement financées par l’État, spécialement les musées, mais ce n’est pas le cas », indique Jo-Anne Duchesne, directrice générale de la Fondation du MBAM. Si le soutien public demeure fondamental et essentiel à la mission, le Musée repose sur un modèle de financement diversifié. En effet, environ 50 % de son budget provient de fonds publics, tandis que le reste est généré par ses activités et par la philanthropie.
IMAGE THIBAULT CARRON POUR FONDATION MBAM
« Un dollar sur quatre qui sert aux opérations du Musée provient des dons », précise Mme Duchesne. Et cet apport est loin d’être accessoire.
IMAGE JEAN-FRANÇOIS BRIÈRE POUR FONDATION MBAM
Le MBAM dépasse ce lieu où l'on vient découvrir des œuvres et des artistes; c’est un espace où l'on se rencontre, où l'on réfléchit, où l'on se transforme, ensemble. Un espace de préservation d'un patrimoine commun d'exception, mais surtout un véritable espace social.
Jo-Anne Duchesne, directrice générale, Fondation du MBAM
L’art comme levier social
Sans l’appui des donateurs et des donatrices, certaines initiatives devraient être repensées, notamment celles qui touchent directement l’accessibilité et l’engagement communautaire. C’est que les dons ne servent pas uniquement à présenter des expositions; ils soutiennent aussi une mission sociale plus large.
Groupes scolaires, organismes communautaires, programmes en santé mentale, initiatives de médiation culturelle : au MBAM, près du tiers des visiteurs et des visiteuses participent à des activités encadrées.
IMAGE THIBAULT CARRON POUR FONDATION MBAM
« Quand on regarde les études sur le bien-être, le fait de créer, de partager, de se sentir appartenir à un groupe revient toujours comme un facteur clé, souligne Jo-Anne Duchesne. On aime penser que la rencontre avec l’art change notre façon de voir le monde, ouvre des perspectives et permet de réfléchir différemment. »
Le saviez-vous?
La culture du don ne date pas d’hier au MBAM. En 1877, c’est un legs du marchand Benaiah Gibb qui a permis la construction du tout premier bâtiment du Musée.
Donner, une question de transmission
Les raisons qui poussent les donateurs à soutenir le MBAM sont multiples : contribuer à la collection, appuyer la programmation, ou encore soutenir la mission sociale du Musée. Or, à la base de ces motivations, il y a souvent quelque chose de plus intime. « Beaucoup de gens développent un attachement particulier au Musée, raconte la directrice de la Fondation. C’est un lieu qui les apaise, qui les accompagne. À un moment donné, ils ont envie de redonner. »
IMAGE THIBAULT CARRON POUR FONDATION MBAM
On reçoit des contributions de 20 $ comme de plusieurs centaines de milliers de dollars. Ce qui compte, c’est le geste et ce qu’il permet, collectivement.
Jo-Anne Duchesne, directrice générale, Fondation du MBAM
Penser à la suite par le don planifié
Le don planifié, encore méconnu, constitue une autre façon possible de soutenir le Musée. Il peut être simple à mettre en place. Il suffit de prévoir, dans son testament ou sa planification financière, un don à une cause qui nous tient à cœur sous forme de legs, de don d’actions ou encore d’assurance vie.
IMAGE THIBAULT CARRON POUR FONDATION MBAM
« On trouve ça parfois inconfortable, parce qu’on associe ce sujet à la mort, mais un don planifié, c’est plutôt parler de transmission. C’est penser à la continuité de ce qui a été important pour nous toute notre vie », explique Jo-Anne Duchesne.
Comme transmettre des valeurs. Prolonger un engagement. Laisser une trace.
Donner, c’est participer à quelque chose de plus grand que soi.
Jo-Anne Duchesne, directrice générale, Fondation du MBAM
Il faut savoir que ce type de don n’est pas réservé aux grandes fortunes, comme le fait remarquer la directrice de la Fondation du MBAM. Il permet même, dans certains cas, d’avoir une portée plus importante sans affecter ses finances de son vivant. Les équipes du MBAM sont d’ailleurs en mesure d’accompagner les donateurs à chaque étape, en toute simplicité.
Néanmoins, de l’avis de Jo-Anne Duchesne, tout commence ailleurs : « Venez d’abord vivre l’expérience au MBAM. Quand on est ici, les barrières tombent. Pour plusieurs, le Musée devient un havre de paix. Venez, laissez-vous toucher; le reste viendra naturellement. »