Depuis 40 ans, la Maison Michel-Sarrazin de Québec accompagne les personnes en fin de vie et leurs proches afin que cette dernière période de vie se déroule avec humanité et dignité. Alors que la Grande Campagne amorce sa dernière étape — 10,3 millions de dollars ont déjà été engagés vers l’objectif de 12 millions —, la Fondation Michel-Sarrazin remercie la communauté et souligne ce que cette générosité a rendu possible.

Publié le

Qu’est-ce qu’un XTRA?

XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.

Un environnement adapté

Depuis 1985, la Maison Michel-Sarrazin accueille les personnes atteintes de cancer dans un environnement paisible, où tout est pensé pour répondre à leurs besoins physiques, psychologiques, sociaux et spirituels.

Or, comme c’est le cas de plusieurs établissements de santé, la toute première maison de soins palliatifs du Canada avait besoin d’amour. Les rénovations achevées en 2024 ont permis d’aménager des espaces modernes, fonctionnels et mieux adaptés aux personnes malades et aux familles, ainsi qu’aux bénévoles et au personnel. Une chambre a même été ajoutée, portant la capacité d’accueil à 16 personnes.

Sylvie Marcoux est l’une des 350 bénévoles qui contribuent, à tout moment dans la trajectoire de l’accompagnement, au mieux-être des personnes accueillies.

Nous sommes là pour les personnes malades et leurs proches, dans le respect de leurs valeurs, de leur autonomie et de leurs souhaits.

Sylvie Marcoux, bénévole aux soins, Maison Michel-Sarrazin



Une présence bienveillante

En tant que bénévole aux soins, Sylvie est jumelée à une infirmière ou à un infirmier, et elle accompagne un petit nombre de personnes malades chaque jour. Elle répond aux demandes et offre son aide pour divers soins de santé et d’hygiène, sans oublier les déplacements et les repas. Sylvie s’occupe aussi de tâches courantes telles que la désinfection de certains équipements ou le nettoyage des surfaces ; tout pour alléger le travail du personnel infirmier et ainsi améliorer la qualité des soins.

Mais surtout, les bénévoles comme Sylvie offrent une présence bienveillante et rassurante aux familles quand cela compte le plus.

On assiste parfois à des moments très difficiles, mais aussi à des moments humains de tendresse et d’amour. Indirectement, on participe à cette dernière étape qui fait partie de la vie.

Sylvie Marcoux, bénévole aux soins, Maison Michel-Sarrazin


Faire évoluer les pratiques

Les dons recueillis jusqu’à maintenant dans le cadre de la Grande Campagne ont également permis de consolider et développer des services complémentaires répondant aux besoins qui évoluent selon le cheminement de chaque personne. En voici quelques-uns :

• Le Centre de jour Bonenfant-Dionne accueille chaque semaine une centaine de personnes malades et propose des activités enrichissantes, des soins offerts par une équipe multidisciplinaire, ainsi qu’un soutien psychosocial. Ces rencontres brisent l’isolement et permettent d’échanger avec d’autres personnes qui vivent une épreuve semblable.

• Le Service de répit à domicile offre un repos bien mérité aux personnes proches aidantes. Des membres de l’équipe rendent visite aux personnes malades pendant quatre à huit heures, le temps de faire les courses, de se reposer ou simplement de se changer les idées.

• Plus récent service à avoir été déployé, la Clinique ambulatoire intégrée de soins palliatifs Michel-Sarrazin assure le suivi auprès des personnes malades qui sont toujours en mesure de se déplacer. Son équipe médicale veille à soulager et gérer les symptômes, à suivre l’évolution de la maladie, de même qu’à aborder la question des soins de santé et des services multidisciplinaires offerts.

La Grande Campagne soutient également les activités de recherche, d’enseignement et de transfert des connaissances, notamment celles de l’Institut de soins palliatifs et de fin de vie Michel-Sarrazin – Université Laval.

Par leurs dons et par le bénévolat, les gens qui appuient la Fondation Michel-Sarrazin contribuent à créer des moments de douceur pour des centaines de familles chaque année et à assurer la pérennité de l’œuvre.

Eva Gauthier, directrice, Communications et marketing,
Fondation Michel-Sarrazin

Deux façons de contribuer


Faire un don

Malgré la mobilisation exceptionnelle de la communauté, il reste toujours 1,7 million de dollars à engager pour atteindre l’objectif fixé. Chaque contribution, peu importe le montant versé, permet d’assurer la continuité des services essentiels.


Devenir bénévole

Toute personne de 18 ans et plus peut proposer ses services comme bénévole. Aucune expérience n’est requise pour la plupart des fonctions. De la formation initiale et continue est d’ailleurs offerte pour tous les rôles. « Sur le plan humain, c’est très enrichissant et valorisant », fait remarquer Sylvie Marcoux.

Les besoins sont particulièrement importants à l’unité de fin de vie, aux soins et à l’accueil, ainsi qu’au Centre de jour.