Changer d’école en plein secondaire, en cours d’année, n’a rien d’anodin. Pour Audrey Berne, ce virage a tout changé. Ancienne élève de l’Académie Centennial et aujourd’hui en fin de baccalauréat en enseignement primaire, elle raconte comment l’approche structurée et adaptée de l’établissement lui a permis de surmonter ses défis d’apprentissage, de retrouver confiance en elle et de croire en l’avenir.

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« Mes parents voyaient que j’étais découragée, que je n’étais plus bien dans mes études », se souvient Audrey Berne. Elle était alors en quatrième secondaire. Elle travaillait très fort, jonglant avec un TDAH et la dyslexie. « J’étudiais jusqu’à minuit pour mes examens, mais les résultats n’étaient pas meilleurs quand même. »

Son anxiété montait, sa confiance s’effritait. Ses parents ont alors cherché une solution. Ils ont découvert l’Académie Centennial, que leur fille pouvait intégrer immédiatement.

Malgré sa peur, Audrey a accepté leur proposition. « J’avais une fin de semaine pour me préparer, raconte-t-elle. J’étais stressée. Je laissais mes amis, je changeais d’environnement et je ne savais pas si ça allait fonctionner. »


Un accueil qui change tout


Dès son arrivée, elle a remarqué un changement majeur : la taille des groupes. « On était une dizaine d’élèves dans ma classe, plutôt que 26 élèves comme à mon école précédente. »

Ce contexte permet un accompagnement très personnalisé. Les enseignants connaissent leurs élèves, vérifient leur compréhension et ajustent leur approche. « Une enseignante me demandait chaque matin : « Comment ça va, Audrey ? » Ça peut sembler banal, mais je me suis sentie vue. » Pour la première fois, elle avait l’impression d’être comprise.

Dès mon arrivée à l’Académie, je me suis sentie comme si j’arrivais à la maison.

Audrey Berne, ancienne étudiante à l’Académie Centennial

Apprendre… à apprendre

L’Académie Centennial a développé une expertise auprès des jeunes ayant des troubles ou des défis d’apprentissage liés par exemple au TDAH, à la dyslexie, à la dysorthographie, à la dyscalculie et au trouble du spectre de l’autisme (TSA), ou encore des élèves qui composent avec l’anxiété. L’approche de cette école secondaire privée repose sur un cadre structuré et sur des outils concrets afin de favoriser la réussite pédagogique et sociale.

Plus de 25 mesures d’adaptation et stratégies pédagogiques sont mises en place : organisation visuelle claire, code de couleurs par matière, séquençage des tâches, encadrement méthodologique, routine stable… « On travaillait beaucoup le « comment apprendre ». Ce n’est pas seulement la note finale qui comptait », résume l’ancienne élève de l’établissement scolaire.


Tout le matériel scolaire est fourni par l’école, même les cahiers scolaires, qui sont conçus à l’interne. Alignés sur la progression des apprentissages du ministère de l’Éducation, ils sont structurés de façon à faciliter la compréhension, laissant de l’espace pour détailler une démarche, expliquer un raisonnement et structurer sa pensée.

Et ça fonctionne : les résultats d’Audrey se sont améliorés très rapidement. Ses notes ont grimpé vers les 90 %, parfois même les 100 %.

« Sur le plan émotionnel, j’étais aussi vraiment plus calme, poursuit-elle. Et sur le plan social, l’impact a également été super positif. »

Avant, j’avais toujours eu des amis qui étaient forts à l’école. Pour moi, voir tous mes amis réussir facilement, je trouvais ça difficile. À l’Académie Centennial, on a tous des difficultés différentes. On se comprend.

Audrey Berne, ancienne étudiante à l’Académie Centennial

Redonner aux parents leur rôle… de parents

L’arrivée d’Audrey à Centennial a aussi transformé sa dynamique familiale. « Avant, on se chicanait beaucoup autour de mes devoirs et de mes études, relate-t-elle. Mes parents essayaient de me soutenir du mieux qu’ils pouvaient, mais c’était difficile. »

À l’Académie, une période quotidienne de 40 minutes est consacrée aux devoirs. Les élèves peuvent y terminer leurs travaux et poser leurs questions directement aux enseignants.

Quand je rentrais à la maison, c’était terminé. On pouvait souper ensemble sans que ça devienne un débat sur mes devoirs.

Audrey Berne, ancienne étudiante à l’Académie Centennial

Une solution accessible en cours d’année

Comme cela a été le cas avec Audrey, l’Académie Centennial accueille des élèves tout au long de l’année scolaire. En effet, tous les ans, environ 50 élèves y sont admis en cours d’année. Aujourd’hui, l’établissement compte 143 élèves francophones et 127 élèves anglophones ; autant de jeunes qui peuvent compter sur un accompagnement structuré, adapté et bienveillant.

Un impact durable


Les outils qu’Audrey a acquis à Centennial continuent de la suivre aujourd’hui. « Au cégep et à l’université, ça m’a tellement aidée », confie-t-elle. À 25 ans, elle termine maintenant son baccalauréat en enseignement primaire.

« Devenir enseignante a toujours été mon rêve. Grâce à l’Académie Centennial, je comprends mieux pourquoi je veux le devenir. Si je suis là aujourd’hui, c’est parce que j’ai eu cette expérience-là à Centennial. C’est le plus beau cadeau que mes parents m’ont offert », conclut Audrey, reconnaissante, qui ajoute : « Et je reproduis avec mes élèves l’approche de l’Académie Centennial, une approche que toutes les écoles devraient adopter, selon moi. »