Qu’est-ce qu’un XTRA?
XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.
Une demande mondiale en forte croissance
Portée par l’électrification des transports et l’essor rapide des technologies numériques, la demande mondiale pour les minéraux critiques et stratégiques, tels que le lithium, le cuivre, le graphite et le gallium, connaît une hausse soutenue. Essentiels aux technologies de production et de stockage de l’énergie renouvelable, ces minéraux contribuent à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et à décarboner l’économie. Toutefois, même en maximisant le recyclage et la valorisation des matières, les volumes déjà extraits ne suffisent pas à répondre aux besoins projetés.
Dans ce contexte, le Québec entend contribuer à l’effort et mettre à l’avant-plan un secteur minier à la fois performant sur le plan environnemental et porteur de retombées positives pour les régions. L’objectif n’est pas seulement d’extraire des minéraux, mais aussi d’ajouter des activités de transformation et d’économie circulaire sur son territoire, en vue de créer davantage de valeur, de soutenir l’emploi régional en formant de la main-d’œuvre qualifiée et de maximiser les bénéfices collectifs liés à l’exploitation de la ressource.
Un encadrement responsable et rigoureux
Le gouvernement du Québec encadre étroitement le développement des mines afin d’assurer une exploitation responsable et durable. Des lois et règlements couvrent ainsi l’ensemble du cycle de vie des projets miniers, de la planification initiale jusqu’à la fermeture des sites et leur restauration.
Avant toute autorisation, des études d’impacts environnemental et social évaluent les effets des projets sur les milieux naturels, les communautés et les usages du territoire. Tous les projets miniers sur le territoire du Québec sont assujettis, avant leur autorisation par le gouvernement, à une procédure d’évaluation environnementale (nordique ou méridionale), qui prévoit des processus d’information et de consultation comme celui du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE). Si le projet est approuvé, le gouvernement veille ensuite au respect des lois et règlements en vigueur auprès des entreprises, lors des phases de construction et d’exploitation, tout en exigeant que la restauration des sites soit planifiée et financée dès le départ afin de remettre les terrains dans un état satisfaisant et sécuritaire.
IMAGE MATHIEU DUPUIS POUR MRNF
Bon à savoir
Depuis 2013, le ministre des Ressources naturelles et des Forêts du Québec oblige les entreprises minières à lui soumettre, pour approbation, leur plan de réaménagement et de restauration de sites miniers avant même de recevoir une autorisation du gouvernement (bail minier) leur permettant d’extraire des minéraux qui se trouvent dans le sous-sol.
Pour assurer la restauration des sites miniers, les entreprises doivent déposer, dans les deux ans qui suivent l’approbation de ce plan, une garantie financière couvrant la totalité des coûts liés à la remise en état des lieux une fois l’activité minière terminée. Il faut noter que, depuis 2024, le premier versement représentant 50 % du montant de la garantie financière doit être effectué avant l’octroi du bail minier. En outre, depuis 2024, ces coûts comprennent également ceux qui sont requis pour assurer la surveillance, l’entretien et le suivi des travaux jusqu’à 15 ans suivant la date où le ministre se déclare satisfait des travaux de restauration réalisés.
Parallèlement aux actions sur le terrain, le cadre réglementaire évolue pour tenir compte des avancées scientifiques et des attentes sociales. Le Québec a ainsi modernisé ses politiques et sa législation en vue de renforcer la gestion responsable de ses ressources minérales, notamment en sollicitant l’avis des communautés locales et autochtones par la tenue de consultations, contribuant ainsi à soutenir l’acceptabilité sociale des projets.
Bon à savoir
Grâce à l’utilisation d’énergies renouvelables, à une gestion efficace de celles-ci et à des normes élevées en matière de protection de l’eau, de l’air, de la faune et de la flore, les mines québécoises émettent moins de GES qu’ailleurs dans le monde.
IMAGE MATHIEU DUPUIS POUR MRNF
Une approche reconnue à l’international
Grâce à ses standards élevés et à sa bonne gestion, le Québec jouit d’une reconnaissance croissante sur la scène internationale. Plusieurs pays s’intéressent à son modèle de développement minier responsable ainsi qu’à son expertise en matière de minéraux critiques et stratégiques, comme en témoignent les récentes ententes de collaboration conclues avec la France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni.
Ce positionnement repose également sur la capacité à miser sur la recherche et l’innovation pour demeurer à l’avant-garde des meilleures pratiques. La mise en place, en 2023, d’un réseau scientifique voué aux minéraux critiques et stratégiques illustre cette volonté de rassembler l’expertise des milieux de la recherche et des entreprises du Québec pour soutenir l’innovation dans les filières les plus porteuses.