Qu’est-ce qu’un XTRA?
XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.
C’est sur l’actuel promontoire du Cap-Rouge que s’est établie la première colonie française en Amérique.
Une colonie fondée par Jacques Cartier, puis dirigée par Jean‑François de La Rocque de Roberval, s’est installée sur le promontoire de Cap‑Rouge de 1541 à 1543. Des fouilles archéologiques ont permis de retrouver des vestiges de bâtiments et plus de 6 000 artéfacts du 16e siècle. Parmi eux : des tessons de faïence italienne et des fragments de poterie iroquoienne, ces derniers témoignant d’échanges entre Européens et Autochtones.
IMAGE STÉPHANE AUDET POUR LE MUSÉE DE LA CIVILISATION
Fragment de faïence italienne, 16e siècle. Pièce rare au Québec révélant la présence d'occupants aisés sur le site Cartier-Roberval. (Prêt du Laboratoire et de la Réserve d'archéologie du Québec)
Ces découvertes fascinantes confirment que le site a bel et bien été le point de départ de l’aventure française en Amérique. Un volet de l’exposition, présenté par la Commission de la capitale nationale du Québec, est consacré au site archéologique Cartier-Roberval.
Que ce soit grâce au film immersif, à la table de jeu interactive, à la galerie d’objets ou aux activités de médiation spécialement conçues, le visiteur est littéralement plongé dans l’aventure unique et méconnue des premiers Français d’Amérique.
Nicolas Giroux, historien, Commission de la capitale nationale du Québec
La géologie du Québec est la plus ancienne de la Terre.
Le Québec repose en grande partie sur l’immense formation géologique qu’est le Bouclier canadien. Ce socle rocheux est le plus ancien de la planète. Saviez-vous que les roches de la baie d’Hudson figurent parmi les plus anciennes jamais repérées sur Terre, témoins des tout premiers temps de notre planète ?
Une visite du pavillon Habiter de l’exposition Le Québec, autrement dit permet d’observer des roches vieilles de plus de quatre milliards d’années qui sont tirées du Bouclier canadien.
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Gneiss de la province géologique de Grenville au nord de Québec, environ 1 milliard d'années avant aujourd’hui. (Prêt du Musée de géologie René-Bureau de l'Université Laval)
Plusieurs de nos aliments préférés sont le fruit de rencontres culturelles.
Le bagel de Montréal, par exemple, est apparu autour de 1919 avec l’arrivée et l’enracinement de la communauté juive à Montréal. Les fameuses bines (ou beans) ont quant à elles été introduites dans les petits-déjeuners d’ici par les Britanniques au 19e siècle.
À travers sa collaboration à l’exposition, et par le biais de l’installation du tramway gourmand, Aliments du Québec invite les visiteurs à comprendre les liens entre nourriture, territoire et culture, ainsi qu’à redécouvrir la diversité alimentaire québécoise.
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Tramway hippomobile, 1860 (Collection du Musée) et interactif du tramway gourmand
Québec a déjà possédé sa propre « Wall Street ».
Au 19e siècle, la rue Saint-Pierre, à Québec, regroupait banques, compagnies d’assurance, maisons de courtage et cabinets d’avocats. Situé à deux pas du plus important port de l’époque au Canada, ce quartier financier est devenu l’un des secteurs névralgiques de l’économie locale.
Saviez-vous que le Musée de la civilisation s’ouvre aussi sur la célèbre rue Saint-Pierre ? Rendant hommage à ce « petit Wall Street », l’exposition permet notamment d’y découvrir une authentique grille de guichet de banque datant de cette époque prospère.
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Grille de guichet de banque adjacente à la rue Saint-Pierre, vers 1920. (Collection du Musée)
Le « tour » des religieuses permettait de venir en aide aux familles en détresse.
En déambulant dans le pavillon Partager, le public est en mesure de découvrir les formes d’entraide et de solidarité qui existaient bien avant la mise en place des services sociaux modernes. Au monastère des Augustines de Québec, par exemple, un ingénieux dispositif rotatif appelé le « tour » permettait de déposer, en toute discrétion, des objets destinés aux religieuses cloîtrées.
Dans la première moitié du 19e siècle, des familles en situation de grande précarité leur ont aussi confié des nourrissons. Une sonnette avertissait les sœurs, qui prenaient aussitôt en charge les enfants dits « du tour » et veillaient à leur trouver un foyer.
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Tour et bottillons de bébé, fin du 19e siècle. (Prêt du Musée des Augustines)
En 1995, 800 femmes ont marché de Montréal à Québec pour revendiquer de meilleures conditions de vie.
La marche Du pain et des roses s’impose comme un symbole majeur des luttes sociales au Québec. Avec la participation de militantes comme Françoise David, Diane Matte et Manon Massé, cette mobilisation citoyenne et féministe a rassemblé des femmes venant de tous les milieux. Pendant 10 jours, elles ont marché pour l’augmentation du salaire minimum, contre l’appauvrissement et contre la violence faite aux femmes.
Le pavillon Revendiquer illustre de quelle façon des actions comme celle-ci ont profondément transformé la société québécoise.
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Casquette de la marche du Pain et des roses, 1995. Don de Manon Massé. (Collection du Musée)
Réalisée grâce au soutien financier du ministère de la Culture et des Communications du Québec, l’exposition Le Québec, autrement dit est présentée en collaboration avec la Commission de la capitale nationale du Québec, Aliments du Québec et La Presse.