Aux quatre coins du Québec, une nouvelle génération de productrices et de producteurs prend le relais des fermes laitières. Chaque jour, ils réinventent leurs pratiques et osent faire les choses autrement pour assurer l’avenir du métier qu’ils aiment. Ces nouveaux visages de la relève partagent une même volonté : produire un lait de qualité en conciliant respect de l’environnement, engagement continu pour le bien-être animal et qualité de vie sur la ferme. Pour eux-mêmes, mais aussi pour celles et ceux qui suivront !

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Qu’est-ce qu’un XTRA?

XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.



Des innovations à échelle humaine

Ferme FD Daoust, Laurentides
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En grandissant, Guillaume et Martin Daoust ont vu leurs parents travailler d’arrache-pied, de l’aube jusqu’à tard le soir. Puis la ferme familiale a été parmi les premières à se moderniser au moyen de la robotisation. Ce virage, loin de rimer avec une industrialisation des pratiques, s’est plutôt traduit par une meilleure qualité de vie pour les deux frères, ainsi que par des normes de bien-être animal plus élevées. « Les vaches ont une stabilité qu’elles apprécient, une routine très organisée. Les robots font toutes les tâches répétitives, ce qui nous permet de nous concentrer sur l’essentiel, c’est-à-dire d’apporter des soins aux animaux. »



Produire mieux, et pour longtemps

Ferme JMA Gauthier, Abitibi-Témiscamingue
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Pour Annick Gauthier, la production laitière repose sur une équation essentielle : des vaches en santé, élevées dans un environnement sain, donnent un lait de qualité. C’est avec cette conviction que, après être partie vivre en ville quelques années, elle est revenue aux sources, sur la ferme de son arrière-arrière-grand-père. « Ma vision, elle est à long terme, dit-elle. Pour moi, ça veut dire privilégier la qualité plutôt que la quantité, et pas seulement celle du lait ; il y a aussi la qualité de vie des vaches, comme celle des producteurs. »



Oser faire les choses autrement

Ferme Cristallina, Lanaudière
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Sur sa ferme lanaudoise, Michael Jeker mise sur la nature pour aider la nature. Afin de limiter l’érosion des sols, il a notamment planté des cultures de couverture, ce qui améliore à la fois la santé des sols et la biodiversité. « En production laitière, notre grande force, c’est notre capacité à innover. Plutôt que d’attendre que quelqu’un d’autre agisse, je passe à l’action. Le message que j’essaie de transmettre, c’est d’oser changer ses recettes, ses techniques ; d’expérimenter. L’environnement me tient à cœur ; c’est mon milieu de travail, et possiblement celui de mes enfants. »



L’amour du métier, de père en fils

Ferme Mayrand et Fils, Capitale-Nationale
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À la suite du décès soudain de son père, Georges Mayrand s’est retrouvé à la tête de la ferme familiale aux côtés de sa mère, à seulement 25 ans. Cette épreuve a accéléré le virage vers la robotisation. Ce choix, nécessaire à l’époque pour poursuivre les opérations, permet aujourd’hui au jeune père d’être là pour sa famille dans les moments qui comptent. « Présentement, je suis la relève familiale, mais je vois aussi la relève de demain à travers mes enfants. Je suis prêt à faire beaucoup de sacrifices pour assurer la continuité de la ferme. »



Sur la route de la carboneutralité

Ferme Louison, Saguenay–Lac-Saint-Jean
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À l’instar de nombreux producteurs laitiers québécois, Philippe Garneau a la volonté d’améliorer l’empreinte environnementale de ses opérations. Le propriétaire de la Ferme Louison croit à l’ambition collective du secteur laitier de tendre vers la carboneutralité. « En étant producteur, on est très proche de l’environnement. On voit les impacts des changements climatiques de plein fouet », affirme le producteur laitier de troisième génération. Sa ferme laitière fait ainsi partie du programme Laboratoire vivant — Lait carboneutre, qui rassemble des pionniers déterminés à améliorer le bilan carbone de leurs activités.



Un geste de solidarité pour sa communauté

Ferme Fleuviale 2000, Chaudière-Appalaches
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Avec les années, la localité de Saint-Vallier s’est développée autour de la ferme que Frédéric Lemieux dirige aujourd’hui avec son frère et ses fils. « On peut dire qu’on est au cœur du village, dans tous les sens du terme », souligne le producteur laitier. Profondément enracinée dans sa communauté, l’entreprise soutient les gens dans le besoin en offrant chaque mois 100 litres de lait aux Banques alimentaires du Québec. « Pour nous, c’est une façon de donner au suivant. Tant et aussi longtemps que ce programme existera, on va y contribuer. »


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