Cette année, Liberté soufflera ses 90 bougies. Fondée par les Kaporovsky, une famille d’immigrants de l’Europe de l’Est animée par le désir d’offrir des produits de première qualité, l’entreprise a vu le jour en plein cœur de Montréal, au coin de l’avenue Duluth et de la rue Saint-Urbain. La vision des fondateurs : créer des produits d’exception, à partir d’ingrédients simples et naturels. Aujourd’hui, Liberté peut être fière d’avoir traversé les décennies sans renier ses origines et sa mission.

Publié le

Qu’est-ce qu’un XTRA?

XTRA est une section qui regroupe des contenus promotionnels produits par ou pour des annonceurs. Les journalistes et photographes de La Presse n’ont pas collaboré à ce contenu promotionnel.


Une organisation fidèle à son ADN

En fondant Liberté en 1936 dans ce qui est aujourd’hui le quartier du Plateau-Mont-Royal, la famille Kaporovsky désirait d’abord offrir des produits laitiers cashers à la communauté juive de Montréal. La gamme de produits se limitait alors au cottage, à la crème sure et au fromage à la crème. Les ingrédients étaient soigneusement sélectionnés en fonction de leur qualité et de leur fraîcheur, et les produits étaient fabriqués dans les règles de l’art, selon le savoir-faire artisanal de ses fondateurs.

C’est dans les années 1960 que les fameux yogourts de la marque ont fait leur apparition. Encore aujourd’hui, le yogourt est produit localement à partir de lait 100 % canadien.

Dans l’industrie du yogourt, rares sont les marques qui produisent encore là où elles sont nées. Cette constance, Liberté l’incarne en demeurant aujourd’hui fièrement fidèle à l’héritage de la famille Kaporovsky et à l’esprit artisanal de ses débuts.

Simon Brisebois, directeur marketing, Liberté


FAIT INTÉRESSANT :

l’entreprise doit son nom à la statue de la Liberté, symbole universel d’espoir, qui a inspiré la famille Kaporovsky à son arrivée en Amérique du Nord.


Innover sans se comparer

Chez Liberté, l’innovation n’a jamais été une course à la tendance. Elle repose plutôt sur l’intuition, l’obsession du goût et une certaine audace assumée.

On ne développe pas nos produits en se comparant aux autres. On goûte, on ajuste et on se fait confiance.

Simon Brisebois, directeur marketing, Liberté

Cette approche a mené à des décisions avant-gardistes. Le lancement du kéfir, en 1981, compte parmi les exemples les plus marquants. Pendant des décennies, Liberté a été presque la seule à fabriquer ce produit, bien avant qu’il ne gagne en popularité. « Le kéfir existe depuis des millénaires. On l’a fait à la façon Liberté, peut-être un peu trop tôt pour le marché de l’époque, mais aujourd’hui, on voit que cette vision a porté ses fruits », note M. Brisebois.

Plusieurs produits emblématiques de la marque illustrent cette audace. Le yogourt Méditerranée, qui a célébré ses 40 ans en 2023, en est une preuve tangible. À contre-courant d’un marché alors dominé par les produits allégés, Liberté a fait le choix de la richesse et du goût, avec des saveurs emblématiques et audacieuses composées de près de 10 % de matières grasses et rehaussées de fruits au fond, un pari devenu l’un des plus grands succès de l’entreprise.

Cette même philosophie a guidé l’entreprise à travers les différentes vagues de reformulations qui ont traversé l’industrie.

Pour Liberté, l’ajout d’ingrédients artificiels n’a jamais été une option. La marque a plutôt choisi de s’en tenir à une idée simple : le yogourt doit d’abord être fait de lait.

Simon Brisebois, directeur marketing, Liberté

C’est dans cette continuité qu’elle s’est imposée comme pionnière du yogourt grec au pays. Lancé en 2009, ce produit phare a alors ouvert un tout nouveau segment au sein du marché canadien. Plus de 15 ans plus tard, cette décision audacieuse s’est transformée en un succès majeur et un moteur de sa catégorie ; un exemple éloquent de la façon dont l’innovation peut façonner tout un marché.


Des produits devenus des repères

Parmi les produits qui ont marqué l’imaginaire collectif, le fromage à la crème de Liberté occupe une place à part. Lancé en 1936, il est rapidement devenu un symbole montréalais, au même titre que le bagel et le sandwich à la viande fumée. Reconnu pour son goût légèrement acidulé et sa texture fondante, il est demeuré fidèle à sa recette d’origine pendant plus de 80 ans. Son retrait du marché en 2022, décidé à contrecœur, a provoqué une vague d’émotions chez les consommateurs. « On ne pouvait plus le produire selon les procédés et les normes de qualité qu’on exigeait, mais la réaction des gens nous a profondément touchés. Ça a confirmé à quel point ce produit incomparable était fortement ancré dans leur quotidien », raconte Simon Brisebois.


Essayer, apprendre, recommencer

Pour l’entreprise, l’innovation repose sur la liberté d’expérimenter et d’apprendre au contact des consommateurs. Certains lancements, comme ceux du yogourt glacé méditerranéen, du yogourt grec en pochette pour adultes et du yogourt à boire en berlingot, ont servi de terrains d’exploration et nourri l’évolution de l’offre. « On aime brasser les idées. Même ce qui ne fonctionne pas nous guide pour la suite. Nos valeurs ne changeront jamais, mais notre façon de surprendre les consommateurs, oui », conclut Simon Brisebois.