Petite-Rivière-Saint-François a soufflé ses 350 bougies cette année, ce qui en fait l’un des villages pionniers de la province. C’est l’occasion idéale de revisiter, en images et à travers ses moments marquants, l’histoire de ce village pittoresque situé aux portes de Charlevoix.

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Là où tout a commencé

1675 jusqu’au début du 20e siècle

  • Portrait d’une famille de Petite-Rivière-Saint-François

    Portrait d’une famille de Petite-Rivière-Saint-François

  • Portrait d’une famille de Petite-Rivière-Saint-François

    Portrait d’une famille de Petite-Rivière-Saint-François

  • Portrait d’une famille de Petite-Rivière-Saint-François

    Portrait d’une famille de Petite-Rivière-Saint-François

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Les terres étroites de Petite-Rivière-Saint-François ont accueilli les premiers colons de la région de Charlevoix. En 1675, l’évêque de Québec, Monseigneur de Laval, concède la première terre du territoire à Claude Bouchard, surnommé « le petit Claude ». Le fermier s’y installe dès l’année suivante avec son épouse, Louise Gasnier, devenant ainsi le fondateur de Petite-Rivière-Saint-François.

Le saviez-vous ? Une grande partie des nombreuses familles Bouchard établies dans Charlevoix et au Lac-Saint-Jean descendent de ces ancêtres.

  • Portrait d’une famille de Petite-Rivière-Saint-François

    Portrait d’une famille de Petite-Rivière-Saint-François

  • Portrait d’une famille de Petite-Rivière-Saint-François

    Portrait d’une famille de Petite-Rivière-Saint-François

  • Portrait d’une famille de Petite-Rivière-Saint-François

    Portrait d’une famille de Petite-Rivière-Saint-François

  • Portrait d’une famille de Petite-Rivière-Saint-François

    Portrait d’une famille de Petite-Rivière-Saint-François

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Une vie rythmée par les saisons

Jusqu’au milieu du 20e siècle

  • Le temps des foins

    Le temps des foins

  • Le temps des foins

    Le temps des foins

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De quoi vivent donc les premières familles qui s’installent sur ces terres peu propices à l’agriculture ? Si l’été, on cultive son petit lopin de terre pour subsister, le reste de l’année, on tire profit des ressources du territoire. L’hiver, les hommes travaillent dans la forêt à la coupe du bois. Au printemps, c’est le temps des sucres.

  • Le temps des sucres

    Le temps des sucres

  • Le temps des sucres

    Le temps des sucres

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Une fois l’automne arrivé, la pêche à l’anguille devient une activité économique majeure. Particulièrement exigeante, cette pêche traditionnelle marque l’identité du village. C’est d’ailleurs pourquoi on surnomme les Riverains, c’est-à-dire les habitants de Petite-Rivière-Saint-François, « les anguilles ».

  • La pêche à l'anguille

    La pêche à l'anguille

  • La pêche à l'anguille

    La pêche à l'anguille

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Un petit village relié au reste de la province

1914

  • Balade en attelage de chevaux

    Balade en attelage de chevaux

  • Transport de marchandise par voie ferroviaire

    Transport de marchandise par voie ferroviaire

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Le chemin des Caps, connu aujourd’hui comme la route 138, est construit en 1825. Puis, en 1914, une ligne de chemin de fer ainsi que deux gares sont aménagées. Cette nouvelle infrastructure facilite le transport de marchandises et de passagers vers Québec et La Malbaie, permettant à Petite-Rivière-Saint-François de s’ouvrir davantage au reste de la province et de développer ses activités économiques. Jusqu’en 1959, un service de train de voyageurs y circule quotidiennement, du matin au soir.


Des paysages bucoliques qui inspirent les artistes

1958

À partir de 1958, l’écrivaine Gabrielle Roy s’installe dans le secteur de Grande-Pointe, à Petite-Rivière-Saint-François. Elle y passera chaque été, jusqu’à son décès, en 1983. C’est ici qu’elle écrit plusieurs œuvres, dont le recueil de récits Cet été qui chantait, dans lequel elle rend hommage à Petite-Rivière. Le modeste chalet où elle trouvait l’inspiration accueille aujourd’hui des artistes en résidence. Il ouvre également ses portes aux visiteurs durant la saison touristique.

  • Gabrielle Roy

    Gabrielle Roy

  • Maison de Gabrielle Roy

    Maison de Gabrielle Roy

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On atteignait la fin du village, lui-même déjà reculé. […] Nulle part au monde je n’ai connu chemin de fer plus tranquille. Tout contre, c’est le fleuve qui, lui, ne manque pas de place pour étaler sur vingt-deux milles de largeur son grand corps sans cesse agité par les forces de la marée.

Extrait de Cet été qui chantait, de Gabrielle Roy, publié en 1972


Le fleuve, âme du village

1959

  • Goélette

    Goélette

  • Goélette

    Goélette

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Les Riverains vivent en symbiose avec le fleuve Saint-Laurent, qui demeure longtemps leur principal lien avec le reste du monde. Sa proximité façonne leur quotidien, mais aussi la vitalité économique de la localité. L’accès au fleuve permet notamment le transport du bois issu de la forêt charlevoisienne, tandis que le vaste estran se prête à la construction navale. La fabrication industrielle de goélettes fait d’ailleurs la fierté des villageois, et ce, jusqu’en 1959.


Naissance d’une destination récréotouristique

1970

  • Le Massif de Charlevoix

    Le Massif de Charlevoix

  • Ski alpin au Massif de Charlevoix

    Ski alpin au Massif de Charlevoix

  • Ski alpin au Massif de Charlevoix

    Ski alpin au Massif de Charlevoix

  • Le Massif de Charlevoix

    Le Massif de Charlevoix

  • Le Massif de Charlevoix

    Le Massif de Charlevoix

  • Levée de fonds au profit du Massif de Charlevoix

    Levée de fonds au profit du Massif de Charlevoix

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Pourquoi ne pas tirer parti de la topographie exceptionnelle du secteur, qui offre le plus haut dénivelé à l’est des Rocheuses canadiennes ? Dans les années 1970, l’acquisition de la montagne du Massif et l’aménagement d’un centre de ski — un projet porté par un groupe de citoyens — font du coin une destination de ski prisée. Une petite anecdote à souligner : à l’époque, la remontée se faisait… en autobus !

Aujourd’hui, avec Le Massif de Charlevoix et le tout premier Club Med en montagne en Amérique du Nord, la vocation récréotouristique quatre saisons de Petite-Rivière-Saint-François est bien établie.

  • Sentier des Caps de Charlevoix

    Sentier des Caps de Charlevoix

  • Le Massif de Charlevoix

    Le Massif de Charlevoix

  • Petite-Rivière-Saint-François

    Petite-Rivière-Saint-François

  • Le Massif de Charlevoix

    Le Massif de Charlevoix

  • Le Massif de Charlevoix

    Le Massif de Charlevoix

  • Petite-Rivière-Saint-François

    Petite-Rivière-Saint-François

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Un séjour dans l’un des plus beaux décors au pays

2025

  • Descente en luge, Le Massif de Charlevoix

    Descente en luge, Le Massif de Charlevoix

  • Descente en ski alpin, Le Massif de Charlevoix

    Descente en ski alpin, Le Massif de Charlevoix

  • Petite-Rivière-Saint-François

    Petite-Rivière-Saint-François

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Sortie en kayak de mer ou en vélo de montagne, ski alpin, ski de fond, descente en luge, canyonisme ou randonnée pédestre : Petite-Rivière-Saint-François offre aux amoureux du plein air un terrain de jeu grandeur nature. Entre fleuve et montagne, un grand choix d’hébergements vous permet de trouver ici le refuge parfait pour un séjour riche en histoire et en découvertes.