Plus de 800 000 épargnants et épargnantes du Fonds de solidarité FTQ soutiennent quelque 4 000 entreprises partenaires, allant de la plus petite à la plus grande. À l’heure où les entrepreneurs et entrepreneuses se dirigent massivement vers la retraite, assurer une relève québécoise est vital pour notre économie. C’est pourquoi, lorsque des leaders de leur industrie comme le Groupe Novatech s’apprêtent à changer de mains, le Fonds de solidarité FTQ est là pour assurer la continuité. Et tout cela grâce à votre épargne.

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Novatech : un modèle à suivre

Depuis ses débuts modestes à Sainte-Julie, en 1982, le Groupe Novatech s’est imposé comme le chef de file canadien dans la fabrication de composants pour portes et fenêtres, employant aujourd’hui plus de 1 500 personnes. Il aurait été facile pour une entreprise de cette envergure d’attirer des acquéreurs étrangers.

Or ce n’était pas la volonté de son fondateur, l’ingénieur Raymond Ouellette. « Il souhaitait redonner à la société qui l’avait accompagné tout au long de son rêve entrepreneurial, et ça, c’est tout à son honneur », souligne Julie Morand, vice-présidente, Placements privés et investissements d’impact — Industries, au Fonds de solidarité FTQ. En 2024, un regroupement d’investisseurs, dont fait partie le Fonds, s’est joint à l’actionnariat de Novatech pour soutenir les ambitions de ce fleuron québécois.


Investir pour une croissance pérenne

Cette transaction majeure a donné à Novatech l’élan nécessaire pour poursuivre sa croissance. « On va grandir ensemble, travailler sur notre plan de relève, sur l’innovation et sur le développement de nouveaux produits », explique Harold Savard, ​président-directeur général et actionnaire du Groupe Novatech. ​​​​​​ ​

Le Fonds de solidarité FTQ n’est pas tout à fait un investisseur comme les autres : son réseau aide les entreprises de toutes les tailles à croître à long terme et à surmonter les défis qui se présentent sur leur route. « Le Fonds comprend notre industrie, ajoute Harold Savard. Pour nous, c’est un atout majeur pour assurer la continuité et la pérennité de l’organisation. »

Il faut être patient. Les entreprises vivent des cycles, avec des hauts et des bas. Nous, on investit à long terme, sans mettre de pression pour un rachat. On aime dire qu’on est un investisseur de proximité, avec des valeurs humaines; c’est l’ADN du Fonds.

Julie Morand, vice-présidente, Placements privés et investissements d’impact — Industries, Fonds de solidarité FTQ


Les PME, le poumon des régions

Selon Julie Morand, il faut davantage de propriétaires d’entreprise comme Raymond Ouellette, qui sont déterminés à ce que les entreprises d’ici demeurent entre des mains québécoises. Après tout, c’est tout le tissu social des régions qui en dépend. « On dit souvent que les entreprises sont le poumon d’une région. Quand l’une d’entre elles ferme, on le voit : certains villages deviennent presque fantômes », illustre-t-elle.

Autour d’une petite et moyenne entreprise (PME) gravite tout un écosystème qui fait tourner l’économie locale : les travailleurs et travailleuses achètent dans les commerces de la région; les fournisseurs emploient eux aussi des gens du coin; etc.

Les entreprises à propriété québécoise ont également souvent à cœur de redonner à leur communauté, qu’il s’agisse de soutenir l’école de quartier, les clubs sportifs, les initiatives philanthropiques locales... « Lorsqu’une entreprise passe à des acquéreurs étrangers, rien ne garantit que les fournisseurs seront locaux ni que les retombées resteront dans le milieu », prévient l’experte du Fonds.


Un impact direct sur ce qui vous entoure

Les milliers d’entreprises partenaires du Fonds sont implantées aux quatre coins du Québec. « Peu importe la région où vous vivez, le Fonds y investit, résume Julie Morand. Vous connaissez les entreprises dans lesquelles votre épargne est investie. »

Aux yeux de l’experte, c’est ce qui explique la fierté et la solidarité des épargnants et des épargnantes du Fonds : « Chaque dollar épargné fructifie et soutient concrètement les entreprises de votre région. »

À l’origine même du Fonds de solidarité FTQ, il y a cette idée de réinvestir l’épargne des travailleurs et des travailleuses dans des entreprises dont le siège social est ici, au Québec. Avec ce modèle, il y a un peu de nous tous dans la réussite de​​​​​​​​ nos entreprises.

Julie Morand, vice-présidente, Placements privés et investissements d’impact — Industries, Fonds de solidarité FTQ