Robert* a travaillé fort toute sa vie. Entrepreneur dans le domaine de la construction, il a pris soin de se protéger en souscrivant une assurance invalidité, au cas où un accident ou une maladie l’empêcherait un jour d’exercer le métier qu’il aime. Pendant des années, il a payé ses primes sans faute… ce qui n’a pas empêché son assureur de mettre fin à ses prestations au moment où il en avait le plus besoin.

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Comme bien des entrepreneurs, Robert n’a jamais eu peur de se salir les mains. Au sein de son entreprise de terrassement, il passait du chantier à l’atelier, réparant un moteur une journée et manœuvrant l’excavatrice le lendemain. Avec un métier aussi exigeant physiquement, à ses yeux, l’action responsable à faire était de souscrire des protections d’assurance complètes.


« Je suis entrepreneur, alors je n’ai pas de CNESST [Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail]. Il fallait donc que je me protège », dit-il. Contrairement à d’autres contrats plus limités, le sien prévoyait une assurance invalidité salaire jusqu’à ses 65 ans s’il devait arriver que Robert ne soit plus en mesure d’accomplir les tâches liées à son emploi.


Se battre contre le système

En 2022, à la suite d’un accident, Robert a vu son monde chamboulé : son médecin lui a annoncé qu’il ne pourrait plus jamais reprendre son travail. Son univers a de nouveau vacillé quand son assureur a, du jour au lendemain, mis fin à ses prestations d’invalidité. « La lettre que j’ai reçue disait même qu’ils pourraient réclamer les sommes déjà versées si je contestais », explique l’homme de 63 ans.


Je me sentais comme David contre Goliath, mais je ne voulais pas m’embarquer dans des procédures coûteuses avec un avocat et me faire brûler des deux côtés.

Robert, client de SLOGAR Juriconseils



Là pour protéger vos intérêts

En prenant connaissance du dossier, MMahnaz Rezaye, avocate de la firme SLOGAR Juriconseils, a immédiatement reconnu la légitimité de la réclamation. Non seulement l’assuré remplissait tous les critères administratifs et médicaux pour être indemnisé, mais en outre, la décision de l’assureur reposait sur un rapport de filature non concluant.

Spécialisés dans les litiges liés aux accidents de travail et de la route ainsi qu’aux invalidités permanentes ou temporaires, les avocats de SLOGAR Juriconseils ont l’habitude de se mesurer aux « grosses machines » que sont les assureurs privés et les régimes publics tels que la CNESST, la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) et Retraite Québec.

MMahnaz Rezaye, avocate de SLOGAR Juriconseils

Souvent, les clients ressentent un sentiment d’injustice, voire d’abandon. Ils paient leurs primes pour se protéger, et lorsqu’un événement malheureux survient, ils se retrouvent à devoir s’occuper de leur santé, mais aussi à se battre contre l’assureur.

MMahnaz Rezaye, avocate de SLOGAR Juriconseils


Une prise en charge humaine

Sept mois seulement après avoir confié son cas à SLOGAR Juriconseils, Robert a conclu une entente avec l’assureur privé. « Plutôt que de porter l’affaire en justice, notre stratégie a été d’envoyer une mise en demeure détaillée mettant en lumière tous les arguments en faveur de notre client », précise MRezaye. Devant un dossier aussi étoffé, l’assureur a rapidement revu sa position et a entamé les négociations pour procéder au rachat du contrat.

Pour Robert, c’est un immense soulagement à l’aube de la retraite. « Avec MRezaye, je me suis senti accompagné tout au long du processus, tout en gardant le contrôle des décisions, relate-t-il. Je suis agréablement surpris du dénouement et fier d’être allé jusqu’au bout, parce que c’est quelque chose qui m’aurait hanté toute ma vie. »


Résolution efficace et satisfaisante

En 21 ans, SLOGAR Juriconseils a récupéré plus de 73 millions de dollars pour ses clients. Ces derniers ne font pas face à des honoraires imprévisibles ; ils paient un montant forfaitaire et un pourcentage du gain obtenu.

Stéphane Slogar, Président-directeur général de SLOGAR Juriconseils

« Nos avocats parviennent souvent à régler les dossiers hors cour, et nos clients en sont très satisfaits, car ils ne veulent pas attendre deux, trois ans ni gaspiller de l’argent », souligne le fondateur Stéphane Slogar, dont l’objectif est de redonner aux assurés et aux accidentés dignité et respect.


L’équipe multidisciplinaire de SLOGAR Juriconseils comprend des avocats spécialisés en indemnisation liée aux accidents de travail (CNESST), en indemnisation en lien avec les accidents de la route (SAAQ), en indemnisation d’assurance invalidité des assureurs privés et en indemnisation du régime d’invalidité de Retraite Québec.

« Ce sont des cadres réglementaires et juridiques différents, mentionne Stéphane Slogar. Notre force réside dans la capacité de nos avocats à déterminer chaque fois le bon levier juridique lié au dossier de notre client, afin d’obtenir le meilleur résultat possible pour ce dernier. »


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Prénom fictif, par souci de confidentialité